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Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï]

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MessageSujet: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Ven 16 Mar - 10:27

Voici mon problème.


Nana semblait quelque peu être dans ses pensées en ce moment, le jeune homme se demandait un peu à quoi est-ce qu'elle pouvait bien penser mais il se dit que ce n'était de toute façon pas vraiment son problème, chacun avait le droit de posséder ses propres pensées après tout, non ? Le fait était que le jeune homme était lui-même en train de réfléchir alors ça l'arrangeait un peu qu'elle soit aussi en train de penser à quelque chose, il n'avait pas l'impression d'être absent ou un truc du genre. Le jeune Karot pensait à ce qu'il allait bientôt devoir accomplir en tant que Chef de Famille de la Famille Mafieuse Ryuu, en effet... La succession aurait lieu bientôt, plus vite qu'il ne le pensait. Normalement, on attendait que le futur héritier aie 18 ans mais... Il avait appris que la succession risquait d'être accélérée pour une raison qui s'avérait être privée mais à quoi bon garder le secret étant donné que ça se saurait bientôt hein ? Son père risquait de mourir dans les semaines à vivre, il avait été atteint soudainement d'une maladie incurable enfin... Elle s'était surtout éveillée en fin de compte car ce n'était pas le genre de choses qu'on attrapait comme cela, le jeune homme était triste mais bon... Il ne fallait pas qu'il le montre à quoi que ce soit vous voyez, il y avait tant à faire qu'il ne pouvait se permettre d'être triste.

Comme Karot le pensait, la jeune demoiselle qu'était Nana adorait réparer des choses et même si elle ne le disait pas franchement, il était sûr qu'elle était une mécanicienne de génie. Elle venait de lui dire qu'elle avait réparé une moto quelques temps auparavant, pensez-vous réellement que ce genre de choses étaient à la portée de n'importe qui ? Moi non plus je ne crois pas mes chers. Karot était par exemple sûr qu'il en serait incapable peu importe les manuels d'aide et tout le reste... Enfin, ça dépendait aussi de ce qui clochait chez l'objet en question parce que certaines choses étaient très faciles à réparer, tellement que même des enfants pourraient les réparer sans grande connaissance de la mécanique du moment qu'ils étaient supervisés par des adultes plus ou moins compétents. Mais vu qu'elle avait utilisé le mot détruite, Karot ne pensait pas que c'était une panne simple pouvant être réparée par le premier venu. Et puis, elle n'avait pas de doutes quant au fait qu'elle allait réussir apparemment puisqu'elle lui promit qu'elle ferait le plus vite possible. Karot sourit lorsqu'elle lui dit cela, il savait qu'elle était parfaitement capable et c'était pour cela qu'il l'avait sollicité elle et pas un autre quelconque soi-disant professionnel. C'était son amie donc il préférait travailler avec elle, normal non ?

Karot avait remarqué que tandis que Nana se perdait dans ses pensées, elle s'était mise à rougir et il semblait qu'elle était plutôt heureuse, pourquoi ? Ce n'était pas le problème de Karot, il était juste content qu'elle soit heureuse et non triste, Karot ne pouvait s'empêcher de se dire qu'elle avait un mental hors du commun.... Elle avait vécu en enfer depuis sa naissance puisqu'elle était née là-bas mais... C'était l'une des seules personnes que Karot connaissait du Mugenjô, bien qu'ils ne connaissaient les autres que de vue, qui n'avait pas sombré dans la folie meurtrière. Bon, elle avait mal tourné à un moment dans sa vie lorsqu'elle était devenue chef de gang dans un certain sens mais bon, comparé à ce qu'elle aurait pu faire avec tout ce qu'elle avait vécu, ce n'était vraiment rien. Enfin bref, après quelques secondes à regarder la jeune fille avec un grand sourire, Karot lui demanda de la suivre, où allait-il l'emmener ? Là où se trouvaient les principaux problèmes, soit dans la salle informatique dont les ordinateurs contrôlaient une grande partie de la maison. Et oui, toutes les choses automatiques qu'il avait étaient en réalité contrôlées par un ordinateur qui reconnaissait sa voix quoi qu'il dise et qui pouvait alors exécuter ses désirs bien qu'il n'en demandait jamais trop. Ils étaient presque vivants dans un certain sens. Il lui montra l'ordinateur de la salle d'entraînement qui ne voulait plus s'allumer pour une raison qui lui échappait, il savait juste que certains câbles semblaient endommagés mais il n'était sûr de rien, il ne s'y connaissait pas.


"Alors je t'explique, l'ordinateur contrôlant la salle d'entraînement ne veut plus s'allumer et je ne sais pas pourquoi. Je crois que certains câbles sont endommagés mais je ne suis pas vraiment sûr, je ne m'y connais pas vraiment. Si tu as besoin d'outils, ils sont dans l'armoire juste derrière toi, il y a de tout normalement. "
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Ven 16 Mar - 14:03

Outils me voila !


Encore une fois, la jeune fille allait s'attirer les foudres de son ordinateur, elle était sortit de son champs de vision, chose qu'il ne supportait pas, surtout qu'elle était sortit avec quelqu'un et non toute seule comme lorsqu'elle va faire des courses. Soudain il paniqua, et si elle ne revenait pas ? Si elle préférait être avec lui et ne jamais revenir, ou encore si elle allait retrouver cet autre garçon qu'elle avait osé emmener chez eux. Comment savoir ? Ça le rendait fou d'être ignorant, de savoir qu'elle passait du temps avec un autre que lui, il avait envie d'exploser de tout détruire. Pourtant il l'avait près d'elle tout le temps, autant qu'il le voulait mais ce n'était pas assez pour lui, il la voulait encore plus. Toujours plus. S'il retrouvait ses deux garçons dans l'enceinte du château de l'infini il est sûr qu'il ferait tout pour les tuer, il en avait le pouvoir, il n'hésiterait pas, quitte à rendre triste son ange, au moins il serait là pour la consolé et elle s'attacherait encore plus à lui, car elle n'aurait alors plus personne d'autre. Un choix égoïste provoqué par la jalousie et dont l'ange n'apercevait même pas les mauvaises ondes, comment les apercevoir lorsqu'on vit entourer de mauvaise onde ? L'endroit où elle vivait était pourrit par la démence de l'esprit humain, toutes ses mauvaises actions et pensés étaient regrouper dans ce même lieux et planait dans l'atmosphère comme les spectres de la danse macabre. Même Agon avait été pratiquement dévorer par celle-ci, ne vivait que grâce au meurtre, tout comme s'il était encore dedans.

Enfin l'univers dans lequel elle vivait était bien étrange, une question effleura son jeune esprit facilement perturbable, et si tout cela n'était qu'une mise en scène dont l'organisateur de toute cette comédie n'est autre que les archives du Mugenjô ? Ses deux armes à feu qu'elle avait faite il y a longtemps, elle était sûr que les avoir jeter dans un coin où personne ne les trouveraient, pourtant, lui avait mit la main dessus et les manipulait comme si elles avaient été construite pour lui. Si au final c'était le cas ? Si sans le savoir pendant qu'elle les fabriquait elles lui étaient déjà destinées ? Ça semblait si irréaliste et pourtant si possible en même temps, on ne l'appel pas le château de l'infini pour rien, car tout est possible dedans, et surtout il y a une infinité de solution et d'explication. Elle eut presque envie de soupirer, tout semblait si compliqué et simple à la fois, mais au moins maintenant elle était sûr que des deux armes étaient faite par ses soins. Finalement elle était pas si nulle qu'elle le pensait pour fabriquer, en réparation la question ne se posait même plus, mais en fabrication elle n'avait jamais vraiment pu constater son talent. Là d'ailleurs elle devait réparer un ordinateur, l'ange souriait, il était comme son camarade robotique mais en plus petite, lorsqu'elle était revenu au Mugenjô elle avait oublié que tous les ordinateurs n'étaient aussi gigantesque que Pluto.

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D'accord je vais regarder ça ! J'espère que je vais y arriver !


Elle partit chercher ses outils de prédilections dans l'armoire. Nana avait déjà réparer Pluto quelque fois, la mécanique et la robotique n'avait aucun secret pour elle désormais. Concentrer au maximum, elle partit réparer se maudit tas de ferraille, elle allait lui faire gouter son talent de mécanicienne, et comptait bien satisfaire son ami qui avait sollicité son aide. Pendant un moment elle inspecta dans les moindres détailles l'appareille, se mettant même dans des positions des plus étranges ou extrême pour mieux voir, retirant parfois la carapace de l'ordinateur pour voir avec de plus grande précision. Après avoir passer cinq bonne minute, elle sortit ses outils qui se trouvaient entre ses doigts, fièrement le sourire au lèvre. C'est bon elle avait percé à jour le problème. Aussitôt elle se jeta sur la machine pour se lancer dans une opération aussi complexe que la chirurgie, mais elle était heureuse, elle aimait réparer c'était son truc, sa passion. Une fois finit, en presque autant de temps qu'elle avait mit à observer le problème, elle s'essuya le front avec son poignet. Elle regarda alors son ami en souriant.

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Normalement c'est bon, je te laisse vérifier vu qu'il y a une reconnaissance vocale d'installer, j'espère que ça va marcher !

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Si l'ironie était faite de framboises, nous aurions de quoi faire un certain nombre de tartelettes.


Dernière édition par Nana Abaraï le Dim 18 Mar - 17:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Ven 16 Mar - 17:15

Elle est assez impressionnante.


Tandis que la jeune femme lui disait qu'elle allait regarder cela et qu'elle espérait y arriver Karot se perdit dans ses pensées... Des pensées des plus profondes, elles provenaient de sa plus petite enfance pour certaines. Il se demandait d'ailleurs pourquoi il pensait à cela maintenant ? Ce n'était pas vraiment le moment pour cela, et surtout il ne voyait pas quelles raisons pouvaient le pousser à aller aussi loin dans le cours de ses pensées, peut-être allait-il se passer quelque chose de grave et que c'était pour lui rappeler de ne jamais oublier ses origines ou quelque chose du genre ? Non, ça ne pouvait pas être cela puisque tout allait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Enfin, il savait qu'une telle vision était complètement ridicule, féerique et enfantine mais bon, il ne pouvait se résoudre à l'idée qu'il allait peut-être arriver quelque chose de grave dans les temps à venir. Il n'y avait aucune raison de toute manière, mais bon... Il n'y avait pas toujours besoin de raison pour que tout bascule, surtout lorsqu'on faisait parti de la Mafia. Enfin, Karot n'en savait pas grand chose comme il ne s'y était jamais réellement intéressé. Mais quoi qu'il en soit, il valait mieux qu'il pense à autre chose dès maintenant, sinon son moral risquait de se plomber et il ne voulait pas qu'une telle chose se produise. Surtout pas devant Nana.

Karot observait Nana tout en étant dans ses pensées, il voyait donc tout ce qu'elle faisait et il avait de ce fait pu observer qu'elle avait regardé méticuleusement chaque partie de l'ordinateur qui avait un problème pendant approximativement 5 minutes... Pourquoi cela ? Elle était sûrement en train de détecter la panne, elle ne pouvait après tout pas réparer quoi que ce soit si elle ne savait pas pourquoi la chose ne fonctionnait pas. Il n'y avait pas besoin d'être mécanicien ou intelligent pour deviner cela, il suffisait juste d'être un minimum logique ce qui était à la portée de tous... Enfin de presque tous parce qu'il y avait toujours des cas particuliers mais passons. Pour le moment, il semblait que Nana avait fini d'analyser la machine et qu'elle savait où se trouvait la panne et comment la réparer étant donné qu'elle avait prit des outils dans l'armoire que le jeune homme lui avait indiqué. Restait à savoir combien de temps elle allait mettre pour faire tout qu'il y avait à faire, il se demandait aussi si la panne était grave ou non mais bon... Du moment qu'elle était réparée, cela n'avait pas très grande importance quoi que... Il fallait qu'il évite de le casser à nouveau et peut-être qu'en sachant d'où venait la panne il pourrait éviter de refaire l'erreur ? Enfin, c'était peut-être aussi une simple surcharge comment savoir ?

Bref, la jeune demoiselle se donnait vraiment à fond lorsqu'elle travaillait sur les ordinateurs et tout ce qui touchait de près ou de loin à la mécanique. C'était en tout cas ce que le jeune homme pouvait remarquer en la regardant travailler, elle se mettait dans toutes les positions du moment que ces dernières étaient adéquates à la réparation et qu'elles lui permettaient d'exécuter son travail. C'était assez rare de voir des personnes aussi passionnées par ce qu'elles faisaient, il n'y avait aucun doute quant au fait qu'elle pourrait devenir l'une des meilleurs mécaniciennes du monde, si ce n'était la meilleure, si elle continuait sur cette voie-là... Mais pouvait-elle seulement en vivant au Mugenjô ? Enfin, c'était peut-être le fait d'habiter là-bas qui l'avait forcé à devoir avoir une telle maîtrise de la mécanique et de l'informatique aussi jeune alors... C'était un peu grâce à cela qu'elle était ce qu'elle était aujourd'hui mais bon... Cela ne faisait pas du Château de l'Infini un endroit où elle devrait rester à vie, mais avait-elle seulement le choix en définitif ? Karot n'en était pas sûr... Lorsqu'elle lui dit qu'elle avait fini et qu'il fallait qu'il vérifie, cela le sortit de ses pensées et il lui sourit. Il testa l'ordinateur et vit qu'il marchait à merveille, il regarda alors Nana tout sourire.


"Oui, ça fonctionne. Tu es vraiment impressionnante Nana. Tu devrais limite en faire ton métier. Pourquoi ne le fais-tu pas d'ailleurs ? Une chose t'attache au Mugenjô je suppose ? Enfin, désolé c'est indiscret. Si tu veux t'entraîner pour la mécanique dis-le moi. J'ai une salle remplie de choses anciennes à réparer. Bien que je ne pense pas que tu aies encore besoin d'entraînement pour les réparations, tu trouveras peut-être de quoi fabriquer."
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Sam 17 Mar - 21:05

J'aimerais mais je ne peux pas ...


Peut on dire que les choses mécaniques ont une vie alors qu'elles ne sont pas naturelles et qu'elles sont fabriquer grâce à une intelligence naturelle ? À proprement parler, normalement ses choses froides sans vie, ni organe ni quoique se soit d'autre d'organique d'ailleurs n'ont pas de vie ni même d'âme, ceux sont juste des choses mortes et froides qui servent aux vivants, comme une tasse ou une assiette. Mais lorsqu'on vit dans un monde virtuel, tout devient alors possible, ainsi le plus simple des ordinateurs peut se créer une intelligence artificiel et ainsi éprouver des sentiments tout ce qu'il y a de plus humain. En vérité il faut l'avouer, cela n'était pas arrivé tout seul, des heures de torture et de manipulation sur un bambin pas encore totalement formé avait en grande partie, voir totalement, à ce changement. À force que ses câbles électroniques aient été en contacte constant avec les composants du corps humain, notamment du sang et la chair, cela avait étrangement permis de transmettre certaine partie humaine à la créature robotique. En échange, l'enfant avait désormais un contacte étrange avec tout ce qui était mécanique, les comprenant mieux que personne, comme si leur âme virtuel lui apparaissait, pouvant se connecter à eux et ainsi leur donner vie en elle le temps du branchement. Voilà comment la relation entre ses deux protagonistes avaient été créer, l'un d'eux était un ange et l'autre un démon, enfin un démon qui dort pour le moment.

Dommage qu'en dehors du Mugenjô tout soit si différent, déjà que se brancher à des éléments électroniques étaient douloureux, lorsqu'elle était à l'extérieur cela était pire. Une fois elle avait essayé, et elle avait remarqué que même si c'était plus douloureux, ça saignait beaucoup plus, depuis elle n'avait pas réessayé, car les gens autour d'elle l'avait prise pour une folle. En même temps qui ne prendrait pas une personne s'enfonçant dans la chair des câbles électriques pour une folle ? Ainsi elle avait du inspecter l'ordinateur plutôt que de se brancher à lui pour lui demander. Enfin cela ne l'avait pas empêché de mener à bien sa mission qui était de réparer l'objet que Karot lui avait demander de remettre en marche, elle était assez contente d'elle mais elle avait peur de ne pas avoir réussit car à cause de la reconnaissance vocale elle ne pouvait vérifier d'elle même si tout fonctionnait bien, et elle n'avait pas envie de piraté la mécanique de son ami pour le faire. Mais lorsqu'elle vit le sourire sur le visage de son ami, alors elle était la plus heureuse des filles, elle aimait réussir son travail et donner le sourire au gens, encore plus lorsqu'il s'agit d'un de ses proches, quoi de plus normal.

Écoutant alors ce qu'il lui disait, elle était d'abord contente que ça marche, mais la suite lui rappela des souvenirs, car beaucoup de personne avait tenue le même discourt. Oui, encore cette même remarque, c'est vrai qu'elle était doué et pouvait en faire son métier, malheureusement elle était trop jeune, si elle voulait travailler il faudrait qu'elle le fasse au noir, et dans ce cas là, elle serait indéniablement exploité et surtout elle travaillerait pour des personnes pas très net et peu recommandable. Jamais un ange aussi pure ne supporterait de tels condition de travail, elle en mourrait surement. Et puis il y avait Pluto, elle ne pouvait pas le laisser, comme elle l'avait expliqué à Agon, d'ailleurs s'il n'y avait pas eu son robot, est ce qu'il aurait accepter de la garder avec lui ? Cette idée lui serra la cœur un moment, mais elle se reprit très rapidement pour répondre avec son sourire naturelle, la suite de la phrase avait en même temps motivé la petite fille qui aime bricoler tout et n'importe quoi.

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Une jeune fille m'a fait la même réflexion, mais la loi interdit au enfant de moins de seize ans de travailler, et puis c'est vrai qu'il y a quelqu'un que je peux pas laisser au Mugenjô, ce n'est pas indiscret ne t'en fais pas. Si tu veux que je réparer tes vieilles choses n'hésite pas hein ? Je veux bien tout te réparer si tu veux ! Au faite un câble de l'ordinateur qui sert à tout relier à griller à cause de la surcharge, et il a endommager le système mais maintenant c'est bon, il faudrait que tu achète ce câble en plusieurs exemplaire pour éviter qu'il supporte tous les poids tout seul, sinon un jour il risque de tout détruire.

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Dim 18 Mar - 15:30

Tant de mystères.


Karot se demandait quand même toujours comment Nana avait pu les faire passer d'un endroit à un autre dans le Mugenjô tout à l'heure... C'était assez étrange à son avis, il ne savait pas vraiment quoi penser de cela et plus il y pensait, moins il trouvait de réponses. C'était bien au delà de l'intelligence humaine ce qu'il s'était passé, certains scientifiques auraient peut-être parlé de déplacement à une vitesse proche de celle de la vitesse de la lumière mais ce n'était pas une chose qu'un humain était capable de faire. L'Homme ne pouvait même pas atteindre la vitesse du son sans l'aide des objets qu'il avait crée tels que les avions et les trucs du genre alors ne parlons même pas de la vitesse de la lumière s'il vous plaît. Quant au passage d'une dimension à une autre, cela semblait vraiment bizarre, comment cela pouvait-il être seulement possible ? Même avec des objets, un homme n'avait jamais réussi à passer d'une dimension à une autre à ce que le jeune homme savait et... Il ne savait certainement pas tout ce qui concernait la science mais il avait tout de même des relations dans ce domaine alors il serait quand même au courant d'une telle chose, non ? Le problème était qu'il n'y avait aucune des réponses qui pouvaient sembler justes qui étaient humainement réalisables, mais qu'est-ce que c'était que cet univers qu'était le Mugenjô ?

Enfin, à rien ne servait de se torturer plus l'esprit qu'il ne le faisait déjà alors qu'il ne trouverait pas de réponses tant qu'il n'aurait pas été lui-même vérifié cela dans le Château de l'Infini. Demander à Nana ? Non, il ne voulait pas lui poser plus de questions sur le Mugenjô, il aimait bien découvrir les choses par lui-même en plus et puis... Il ne valait mieux pas qu'elle sache qu'il comptait se rendre au Mugenjô dans quelques temps et atteindre la Belt Line après s'être entraîné comme un diable. Dans combien de temps ? Il ne serait capable de le dire, sûrement lorsqu'il se sentirait prêt mais... Il y avait un petit problème dans un certain sens, si il ne voulait pas inquiéter Nana, il ne fallait pas qu'elle soit au courant qu'il allait dans le Château de l'Infini mais il semblait qu'elle pouvait surveiller, d'une manière ou d'une autre, tout ce qu'il se passait au sein de ce dernier alors... Il fallait qu'il trouve un moyen de ne pas se faire repérer par cette dernière, ce n'était pas qu'il aimait cacher des choses aux personnes qu'il appréciait mais il la connaissait un peu et il savait que si elle était au courant qu'il comptait aller dans ce que beaucoup appelaient les Enfers, elle s'inquiéterait et tenterait de l'en empêcher ou en tout cas de l'en dissuader, sûrement par tous les moyens ou presque qui plus est et il ne voulait pas ça.

Alors comme ça, Karot n'était pas la première à lui dire cela hein ? Et bien ce n'était pas très étonnant au vu du talent qu'elle possédait pour tout ce qui était à propos de la mécanique et même de l'informatique mais... Si on lui en avait déjà parlé, cela signifiait aussi sans doute qu'elle ne pouvait pas le faire, sinon elle le ferait déjà normalement. Ah oui, Karot avait oublié qu'elle n'avait pas encore 16 ans et que de ce fait elle ne pouvait pas travailler légalement et il était vrai que le travail noir était rarement bien payé. Bah, soyez logiques, si un employeur prenait quelqu'un au noir, c'était bien pour le payer moins cher que si c'était quelqu'un qu'il devait déclarer. C'était aussi ça le monde du travail, Karot était bien content de ne pas faire parti de ce monde avec son travail particulier qu'était celui de récupérateur. Mais ce n'était pas vraiment le jeune homme qui était le sujet principal en ce moment, c'était plutôt la jeune fille. Comme on aurait pu le deviner, c'était quelque chose qui l'empêchait de partir du Mugenjô, une attache qu'elle ne pouvait rompre, c'était sûrement quelque chose qu'on ne pouvait pas transporter alors, sinon elle l'aurait déjà emmené avec elle dans le monde dit normal. Enfin, elle ne pouvait en tout cas pas devenir mécanicienne pour le moment mais elle en avait l'étoffe. Alors il fallait acheter plusieurs de ces fils hein ? Karot irait en acheter quand il raccompagnerait Nana.


"Je vois, je comprends... Merci beaucoup de ton aide en tout cas Nana. Eh bien, si ça peut te faire plaisir suis-moi."

Il lui sourit et l'amena jusqu'à la salle en question où il y avait pleins d'objets cassés, il y avait vraiment de tout et des pannes de toutes gravités. Enfin, Karot n'était pas le responsable de toute cette casse hein, c'était ceux qui avaient construits la maison qui avaient fait beaucoup d'expérimentations et qui voulaient détruire toutes les choses qui n'étaient pas assez bien. Ils avaient déjà commencé à le faire mais Karot était intervenu, leur interdisant de continuer et leur ordonnant de tout ranger dans une pièce spécialement conçue pour cela. C'était ses architectes alors ils étaient obligés de l'écouter hein, ainsi tous les objets cassés ou en panne se retrouvèrent en ces lieux. Ce fut ce que Karot expliqua à Nana avant de lui dire qu'elle pouvait faire comme chez elle désormais.
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Dim 18 Mar - 17:45

Je peux vraiment faire comme chez moi?


Le monde n'était fait que de ligne de code étrange, semblable à la conception d'un jeu vidéo ou à la matrice, il suffisait de les comprendre comme si on était un être virtuel, car généralement c'était eux les plus proches pour les comprendre, étant eux même fait de ligne de code, dont une leur faisant croire qu'ils étaient humains comme n'importe qui. Un certain MakubeX avait en cherchant dans le système du Mugenjô comprit qu'il existait des êtres virtuels, et depuis il pouvait manipuler à sa guise la réalité virtuel, enfin dans la mesure du possible car en vrai comme pour Nana et Pluto c'était les archives qui leur autorisait ses écarts de conduite. L'ange n'était plus cent pour cent humaine depuis qu'elle avait servit de cobaye dans les mains d'un fou qui voulait défier le dieu du château de l'infini, mais il était mort assassiné par l'une de ses œuvres, sans se rendre compte de sa création, dans un sens c'était un peu triste, mais il avait néanmoins mérité son sort funeste, pour avoir détruit l'enfance d'un ange des plus pure. Et si en vérité le secret du Mugenjô n'était qu'à porter de main et se trouvait devant leur yeux sans qu'ils ne s'en rendre compte ? Celle-ci leur montrant la cruelle vérité en sachant pertinemment qu'ils ne s'en apercevraient pas ? Oui les archives jouaient avec tous les ceux qui étaient dans le château et même plus encore. Enfin dans ce château il y avait tellement de phénomène étrange qu'il était dure de savoir quoi penser chaque fois qu'on en voyait un, entre les monstres qui y vivaient et la manipulation de la réalité … Comment ne pas s'y perdre.

Pendant qu'elle avait réparer l'ordinateur du jeune Karot, la jeune fille avait regarder les câbles qui le composait avec une certaine tristesse, elle ne saurait l'expliquer mais le fait de voir un de ses liens abimer, celui qu'il fallait justement réparer car à cause de ça l'ordinateur ne marchait plus, lui avait serrer le cœur, pourtant ce n'était qu'un câble. Mais justement elle venait de prendre conscience que même pour les choses mécaniques les liens étaient indispensables pour les faire vivre, un peu comme le système nerveux et les vaisseaux sanguins pour un corps organiques. Mais en plus ses câbles pouvaient se référencer à d'autre lien, des liens tout aussi précieux que ceux qui servaient à vivre, c'était les liens entre les individus qui se créer au fil de leur rencontre. Les liens entre les gens étaient précieux, à chaque fois qu'une personne rencontrait une autre, un lien se créait, comme une immense toile d'araignée, après certain de ses liens étaient plus fort que d'autre, c'était ses liens qui donnaient envie d'avancer, pour en avoir de nouveau et pas perdre ceux qu'on avait déjà créer. Ce câble détruit lui avait fait penser à un lien qui s'était briser, c'était triste, elle avait perdu beaucoup de lien par le passer, souvent de manière très horrible et teinté de sang. Les ordinateurs dont les câbles servaient à les faire vivre mais étaient ils aussi semblables aux liens entre les personnes vivantes ? Non, car un ordinateur représentait un individu mais ne pouvait se créer de lien, sauf avec elle lorsqu'elle se branchait à eux. C'était triste, en pensant à ça elle se dit qu'il fallait protéger les liens du monde, pour ne pas qu'il finisse comme le câble qu'elle venait de réparer, elle les protégerait tout comme elle remplirait le Mugenjô de couleur avec des fleurs parfumé.

Mais en y repensant au Mugenjô tout ses liens devenaient des chaines, des chaines si puissante qu'elle vous retenez prisonnier, son lien avec Pluto était des chaines qui l'empêchait de fuir, même Agon était encore accrocher à ses chaines alors qu'il était loin de ce maudit château. Elle était prisonnière de cet endroit, partit lui était impossible même si elle le voulait. Karot ne chercha pas à en savoir d'avantage, ça l'arrangea un peu, expliquer qu'elle ne pouvait quitter le château de l'infini pour rester avec un ordinateur c'était assez incompréhensible si on ne voyait pas Pluto de ses propres yeux. Quoique même en voyant se monstre gigantesque, on ne comprenait pas plus tellement il semblait étrange et sortit d'un livre de science fiction. Mais qu'importe, il lui dit de la suivre, ce qu'elle fit sans se poser la moindre question sur la destination. Là elle entra dans une salle avec plein d'objet dans des états plus où moins lamentable, on aurait dit un des dépotoirs du Mugenjô, ça la fit sourire.

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Je peux vraiment faire comme je veux ?! Vraiment vraiment ? Merci beaucoup Karot !!!


La joie la poussa à sauter au coup de Karot et à lui faire un gros câlin avant de partit comme une furie sur le tas d'objet cassé, les fouillant de partout, rentrant même à l'intérieur du tas comme un igloo. On pourrait la comparer a un enfant dans un bac à sable tellement elle était heureuse et s'amusait de voir tant de chose mécanique à réparer. Pourtant au début lorsqu'on entrait dans la pièce, l'ambiance était sinistre, on aurait dit un cimetière remplit de cadavre non enterrer, c'était funeste comme vision. Mais c'était sans compter sur Nana qui était capable de redonner du souffle à ce tas de carcasse qui gisait inanimé sur le sol, attendant une âme charitable pour les ramener du côté des vivants.

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Mer 21 Mar - 20:25

Heureux que ça te fasse plaisir.


Enfin... Plus important que le Mugenjô actuellement... Karot se devait de s'occuper de la famille dont il allait bientôt être le boss incontestable malgré quelques contestations des plus rabats-joies et des jaloux. Mais bon, le fait était que Karot avait une grande intelligence, un bon sens commercial, un fort charisme, avait acquis une certaine science des tactiques et était sans conteste l'une des personnes les plus fortes parmi celles qui auraient pu prétendre à la place de futur Père de la Famille Ryuu alors... Même si cela ne plaisait pas à cause de son jeune âge entre bien d'autres choses, Karot s'avérait être le plus qualifié pour devenir le futur Boss de cette famille, cela ne lui plaisait pas tant que ça vous savez... Il se serait aussi plu dans une vie parfaitement normale, les cours et après son boulot de récupérateur, les Arts Martiaux parce qu'il adorait ça et d'autres choses bien entendu mais... Il n'avait aucunement besoin d'être à la tête d'une famille mafieuse qu'elle soit Japonaise, Italienne, Américaine, Russe ou autre. Enfin bref, je pense que vous avez bien compris le message n'est-ce pas ? Et puis, quelle serait la réaction de ses amis si ils savaient qu'il était le Boss d'une Famille Mafieuse ? Quelle serait la réaction ne serait-ce que de ce petit qu'était Nana ? Mais c'était son devoir après tout.

Avoir des devoirs était quelque chose d'assez embêtant parfois vous savez ? Ce n'était pas comme avoir des droits... Un droit était quelque que l'on pouvait faire valoir quand cela nous arrangeait... Cela ne pouvait que nous être bénéfique dans un certain sens, après il y avait des imbéciles qui se servaient mal de leur droit mais bon... Il y avait des imbéciles partout et dans tous les domaines, on ne pouvait rien y faire et... Comme on disait, il fallait de tout pour faire un monde... Des imbéciles aux personnes intelligentes, des personnes faibles ou personnes fortes, des soumis aux dominants, des anges aux démons et j'en passe parce qu'il y aurait encore beaucoup d'exemples qui pourraient étayer cette thèse mais je pense que vous êtes justement assez intelligents pour vous contenter de ces quelques exemples pour comprendre mon idée. Quoi qu'il en soit, pour ce qui était des devoirs... C'était quelque chose de beaucoup plus contraignant, c'était peut-être d'ailleurs pour cela qu'on nous en donnait dès l'école primaire en tant que travail à la maison... On se devait de remplir ses devoirs mais on ne le faisait pas toujours... Sauf qu'il y en avait qui étaient plus importants que d'autres et... Celui qui s'affichait en ce moment face à Karot faisait parti des devoirs auxquels on ne pouvait déroger, peu importe la raison si ce n'était la mort.

Les devoirs devenaient vite des chaînes dont on ne pouvait se libérer, comme expliqué précédemment... Certaines étaient plus fragiles que d'autres et il suffisait d'un peu de volonté pour les briser mais certaines étaient incassables, plus solides que le diamant lui-même dans un certain sens... Karot n'aimait pas vivre enchaîné, peut-être était-ce aussi pour cela qu'il avait décidé de devenir récupérateur, il se sentait libre lorsqu'il faisait ce travail-là... Il savait qu'il y avait des attentes qui pesaient sur ses épaules mais elles n'étaient pas aussi lourdes que celles qui pesaient sur ses épaules en tant qu'héritier. Si il ratait une de ses récupérations, il pouvait réessayer sans même que le client ne le sache, mais si il foirait ne serait-ce qu'une fois en tant qu'héritier ou Boss d'une Famille Mafieuse telle que les Ryuu... Cela se saurait en un laps de secondes très bas, et oui il était question de secondes... Enfin j'abuse un peu vous vous en doutez mais disons que cela se saurait quoi qu'il arrive même si il réparait cette erreur. C'était vraiment un monde différent dans un certain sens, mais c'était aussi comme ça dans la société actuelle... Enfin, pas tout le temps mais parfois tout de même. Enfin bref, ils étaient maintenant devant cette salle qui ressemblait à un cimetière de l'électronique, il espérait que sa proposition allait lui plaire...

Karot fut donc ravi de la réaction de la jeune demoiselle comme vous pouvez sûrement vous en doutez étant donné que cette dernière sembla très enthousiaste aux paroles du jeune homme. Karot n'était certes pas un ange comme l'était Nana, mais il adorait faire plaisir aux personnes, surtout celles qu'il aimait vous vous en doutez bien je pense. Et il adorait Nana même si il ne la connaissait pas depuis très longtemps, ils ne s'étaient vu qu'une fois mais il ne suffisait souvent pas de plus pour se prendre d'une affection, même pas forcément grande, pour une personne. Certains parlaient d'atomes crochus, d'autres allaient sur d'autres théories tout aussi bizarres mais peut-être réelles... Et Karot ? Il n'y pensait pas plus que cela, il était juste content de l'avoir rencontré et de voir qu'elle allait bien aujourd'hui et qu'il réussissait à la rendre heureuse comme il le pouvait, rien de plus, rien de moins. Lorsqu'elle sauta à son cou et qu'elle lui fit un câlin, il fut quelque peu surpris sur le coup mais c'était une agréable surprise. Il la regardait s'extasier devant tous ces objets cassés que n'importe qui d'autre auraient dénigré. Il n'y avait pas de doute, c'était vraiment un ange... Et pas seulement pour les humains de toute évidence. C'était rare une telle bonté, il espérait qu'elle demeurerait toujours ainsi.


"Je vais chercher des trucs à boire et à manger. Je reviens vite normalement. Enfin, n'oublies surtout pas que tu peux aller où tu veux si tu veux te déplacer, ne t'inquiètes pas."
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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Mer 21 Mar - 23:30

C'est partit ! Je répare tout !


La vie du petit ange semblait peu être dure et cruelle mais dans un sens elle était aussi très simple car elle n'avait pas à se prendre la tête sur son avenir puisqu'il n'y en a pas au château de l'infini, tout comme se préoccuper de ses proches ou de sa famille, elle n'en avait plus. Ainsi pour les réunions de famille ou les fêtes, aucune prise de tête sur quoi offrir, ne pas être en retard et quoi porter puisqu'elle n'avait pas à les faire. Mais en échange le faite de ne pas avoir une vie comme tous les autres et de n'avoir au final que pour seul objectif la survit, rendait tous les habitants fou. Et si au final c'était à cause de ça que les habitants du château étaient devenu ce qu'ils étaient aujourd'hui ? Après tout il n'y avait pas eut toujours des monstres là bas, enfin normalement, à vrai dire cette information personne ne pouvait le vérifier hélas. Quelque personne savait pourquoi ce bâtiment avait été construit et pourquoi justement il était inachevé, mais le petit ange ne faisait pas partit de ses gens là, elle savait juste qu'il était là et qu'à l'intérieur c'était l'enfer. Une fois elle avait entendu un homme dire que si les être mauvais iraient en enfer, et il avait expliquer ce à quoi cet endroit ressemblait. Cela avait beaucoup perturbé la petite, car ce qu'il avait décrit ressemblait fortement au Mugenjô et le fait de dire que les être mauvais y allait, lui avait fait penser qu'elle faisait partie de ses pêcheurs qui devaient y bruler. Elle qui était un ange, c'était dure à entendre.

Mais qu'importe tout cela, car actuellement elle pouvait profiter de son don de mécanicienne hors paire dans un tas de ferraille à réparer. Il y en avait de toute sorte, des grandes des petites, des très abimées d'autre que légèrement, certaines avaient aussi des défauts. Un vrai bonheur pour la jeune fille qui était passionner par tout ce qui était d'ordre mécanique. Après avoir sauter au coup de Karot elle commença alors sa pêche au surprise, retrouvant les pièces qui allaient ensemble comme un puzzle complexe, car tout était bien mélangés, et qu'il y avait plusieurs puzzles ensembles. Mais bon ce n'était pas ça qui allait arrêter la petite bien au contraire, la complexité ne faisait que la motivé d'avantage, pouvant passer sa journée, voir sa semaine si ce n'est le mois à s'amuser à juste retrouver les pièces d'un même objet en mille morceau. Quand c'est une passion après tout, il y en a qui passe des heures à pécher ou à courir après les papillons, elle c'était s'amuser à remettre en marche tout ce qui était cassé et même détruit. Oui elle pouvait redonner la vie aux objets morts. La déesse des objets mécaniques si on veut, si seulement elle n'était pas si jeune, et encore avec son talent toutes les grandes enseignes voudraient l'avoir, et la concurrence chercherait à l'éliminer, sa vie serait enfaite tout aussi difficile que dans Mugenjô. Bien qu'avec son talent ou la mafia ou l'armée finirait par lui tomber dessus, sans parler de la NSA, car elle avait largement les compétences pour y rentrer, même si sa culture n'était pas élever, en poste de mécanicienne elle saurait faire fasse à tout dommage de matériel.

Soudain son ami lui dit qu'il allait chercher de quoi manger et boire, surprise elle sortit du tas de pièce détaché, des morceaux de plaque et de vice trônant sur sa tête, l'air surprise elle regarda son ami. Rester toute seule alors qu'elle n'était pas chez elle ? Un petit malaise la prit, pourtant chez ce tueur à gage elle était a un moment dans une pièce différente de lui mais l'appartement étant plus petit ça ne l'avait pas dérangé. Nana resta un moment sans rien dire en le regardant, elle ne pouvait pas lui dire de rester juste parce qu'elle était intimidé de rester seule dans une si grande pièce, surtout qu'il venait de lui dire qu'elle pouvait aller partout, et en plus si ça se trouve il avait faim ou soif. Ça serait donc cruelle de l'empêcher d'aller chercher de quoi se ressourcer. Mais elle finit par lui répondre, ne voulant faire durée plus longtemps le silence.

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Euh … d'accord ! Je t'attends ici.


Puis elle se replongea dans le tas de mécanique brisé, en se plongeant dedans, elle remarquerait moins l'absence de Karot, et serait donc moins intimidé par la solitude le la pièce qu'elle ne connaissait pas bien encore. Puis petit à petit elle réussissait à rassembler des pièces et commença alors par remettre en marche les objets les plus petits. Puis elle s'occupa des objets non cassés mais qui avaient une panne ou une déformation, elle arrivait facilement à déceler le problème et à retirer le défaut pour le faire marcher. Elle fit alors un jolie tas avec tout ce qu'elle avait réparer, les classant par taille c'était le plus simple, car à vrai dire elle avait passer beaucoup de temps à se demander si elle devait les classer par taille, par mode de fonctionnement, matériaux, et j'en passe car la liste était longue de la manière dont on pouvait classer les objets. En tout cas elle prenait grand soin d'eux en les posant et rangeant, continuant ainsi à réparer, ranger ainsi de suite jusqu'à ce que son ami revienne avec de quoi se désaltérer. La petite était tellement occupé dans son travail qu'elle ne savait même plus combien de temps il était partie.

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Jeu 22 Mar - 20:41

Je reviens vite.


Les idées noires étaient le genre de choses qui pouvaient détruire un homme vous savez ? Pourquoi le jeune homme disait cela ? Eh bien... Il avait beau être jeune, il avait entendu beaucoup d'histoires dans lesquelles une personne parfaitement normale et même totalement respectée et aimée de tous avait pris de folie à cause d'idées noires... Par idées noires, il ne fallait seulement prendre en compte celles qui concernaient le suicide ou quelque chose du genre. L'un des cas dont le jeune Karot avait entendu par son grand père lorsqu'il lui racontait l'histoire de la Famille Ryuu du commencement à sa naissance, sans entrer totalement dans les détails pour des raisons que le jeune homme ne connaissait pas... Enfin, il se contentait de ce qu'on lui donnait de toute façon, enfin, je reprends ma petite histoire. C'était une histoire selon laquelle un homme respecté et aimé de tous était un jour devenu fou après avoir tenté d'assassiner son frère cadet pour être le seul représentant de la Famille Ryuu et par jalousie pour des raisons qu'il valait mieux ne pas énoncer. C'était un peu ridicule vous ne pensez pas ? Surtout la conclusion en fait, parce qu'il était mort de folie en définitif et que son frère était devenu le nouveau Chef de la Famille Ryuu, cela devait s'être produit durant la bataille de Sekigahara, mais il n'était pas sûr.

Enfin bref, le talent était aussi quelque chose qui pouvait s'avérer être à double-tranchant vous savez ? Pourquoi ? Eh bien, avoir du talent permettait beaucoup de choses dans le domaine où on possédait ce même talent, cela était indéniable et je pense que tout le monde savait mais... Il y avait un peu moins de personnes qui savaient qu'avoir trop de talent dans un domaine attirait souvent de très mauvaises personnes. Tout dépendait du domaine après, il y avait ceux où c'était simplement la concurrence qui essayait de vous tuer, d'autres où la Mafia tentait absolument de vous recruter et ils savaient souvent se montrer très convaincants malheureusement... Il pouvait aussi s'agir des services militaires voire même des services secrets. Mais bon, comme je le disais juste avant, tout dépendait du domaine où vous étiez l'excellence même. Au vu de ce que Nana était capable, elle attirerait sûrement toutes les personnes dont je vous avais parlé précédemment, en plus de la concurrence qui tenterait absolument de l'éliminer où qu'elle aille. Vous me direz, si elle tenait vraiment à devenir une professionnelle et en faire son métier, ce qu'elle était largement capable de faire, Karot l'engagerait sûrement pour pouvoir la protéger de manière plus efficace. On ne s'en prendrait pas à elle si elle était sous sa responsabilité, enfin on y réfléchirait à plusieurs centaines de fois.

Lorsque Karot avait dit qu'il allait s'absenter un court moment, Nana était sorti du tas de ferraille dans lequel elle avait foncé sans aucune gêne ni sans aucune peur, elle semblait surprise mais ce n'était pas du tout agréablement. Il semblait qu'elle ne voulait pas vraiment se retrouver seule dans cette pièce... Vous me direz, même si il lui avait de faire comme chez elle, c'était toujours plus facile à dire qu'à faire, surtout lorsqu'on avait pas vécu avec beaucoup d'humains normaux, dans le sens de pas complètement fous et qui ne risquaient pas de mourir du jour au lendemain... Enfin, tout le monde pouvait mourir d'un jour à l'autre mais dans le Mugenjô il y avait tout de même beaucoup de risques... Enfin, c'était peut-être sans aucun rapport vous me direz, en tout cas, il était vrai qu'ils se trouvaient dans une grande maison et qu'elle n'était venue que deux fois en comptant celle-ci alors elle ne devait pas encore se sentir super à l'aise sur les lieux, surtout seule. Enfin... Après un grand silence durant lequel Nana sembla réfléchir à plusieurs choses, elle finit par lui dire qu'elle l'attendrait ici, il sentait vraiment qu'elle ne se sentait pas à l'aise, il allait se dépêcher alors, cela vaudrait mieux pour tout le monde. De toute façon, il avait sûrement une cuisine à cet étage aussi, oui c'était même complètement sûr, il connaissait sa maison tout de même... Plus ou moins.

Maintenant qu'il y pensait, la jeune demoiselle allait sûrement se sentir beaucoup mieux dans cette salle que dans n'importe quelle autre même si elle se sentait seule. Pourquoi ? Parce que c'était la salle où elle pouvait laisser vivre sa passion plus que dans n'importe quelle autre salle de cette maison et peut-être même des alentours d'ailleurs. C'était un cumulé de pièces technologiques de grandes qualités pour certaines, de qualités moyennes pour d''autres et de carrément médiocres pour les dernières mais... Ce qui rendait cette pièce intéressante pour cette technicienne était sûrement la diversité des choses qui se trouvaient dans cette dernière. Il n'y avait pas seulement des pièces technologiques, il y avait absolument de tout, des armes et des systèmes de surveillance aux simples télévisions et consoles. Enfin, Karot pensait à toutes les choses qui pouvaient se trouver dans cette pièce tandis que lui-même ouvrait son frigo et prenait plusieurs choses qu'il posa sur un bateau. Il y avait un peu de tout étant donné qu'il ne connaissait pas les goûts de Nana et que ce n'était pas seulement pour lui qu'il était allé à la cuisine. Il était sûrement parti quelques dizaines de minutes le temps de préparer quelques petits trucs, dont un gâteau aux fraises. Il retourna ensuite très vite dans la pièce en question, lorsqu'il entra, il vit qu'elle travaillait toujours mais qu'elle avait déjà réparé pas mal de choses. Il sourit alors.


"Allez, c'est l'heure de la pause Nana. Viens manger, je t'ai fait un gâteau aux fraises. Tu reprendras après si tu veux."
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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Lun 2 Avr - 17:37

Dure labeur pour des douceurs ♥


Que se passerait-il lorsque Nana comprendrait la noirceur de se monde et réaliserait que son cœur pouvait être le plus généreux du monde, qu'elle avait la meilleure bonne volonté qu'on puisse avoir, qu'elle avait une puissante détermination, et un but des plus nobles qui existe, cela ne changerait en rien cette noirceur. Et bien cette noirceur remplirait son cœur de haine, transformant tout l'amour qu'elle pouvait avoir et tout son optimiste en un désert aride de souffrance de colère et de haine qui transformeront son esprit en une proie facile à la folie, la faisant sombrer dans les méandres de l'humanité où elle deviendra comme tous ses monstres des bas fonds. Non enfaite elle deviendrait pire qu'un monstre, surement pire que le Dieu du Mugenjô lui même, ou encore le Dieu imaginaire que certain peuple autochtone on inventé pour devenir des grands gourous et mener le peuple faible d'esprit où bon lui semblait, faisant des guerres sainte pour couvrir des lubies de pouvoir et richesse. Oui elle serait bien pire, un ange noyer dans le sang devient pire qu'un démon, Satan lui même n'oserait pas lui faire de reproche et apprendrait ce que le mot « sadique »voulais dire. Même la bombe nucléaire que MakubeX voulait créer pour vaincre le Dieu du château de l'infini semblerait aussi inutile une vieille farce de bambin qui joue au bac à sable. L'ange serait pire, et s'en prendrait au monde entier, sa haine se rependrait comme une trainé de poudre, et méticuleusement, comme les plus grands dictateur qui avait réussit à mettre une nation entière à leur pied, elle le ferait pour le monde jusqu'à le mettre à feu et à sang pour le rayer à jamais de l'univers. Ce petit ange qu'était Nana, bien qu'en apparence elle semblait pure et rayonnante d'innocente, elle n'était en réalité qu'une petite bombe nucléaire à échelle mondiale qui pourrait exploser à la moindre prise de conscience de la décadence qui y règne. Tuant même ceux avec qui elle avait tissé des liens, qu'ils soient fort ou non. Et si enfaite le château de l'infini l'avait créer de toute pièce dans ce seul but ? Allez savoir, ça ne serait pas étonnant de sa part et même très probable.

Pour son ordinateur géant, son bienfaiteur depuis toujours, du moins depuis que son mécanisme fut doté d'une conscience humaine par inadvertance, si ce n'est pas la volonté même du château de l'infini, c'était pratiquement la même histoire à la seule différence que c'était Nana la mèche de sa dynamite. Seule elle pouvait le faire sombrer véritablement, car sa part d'humanité était déjà défaillante contrairement à elle, sauf qu'il ne montrait rien devant elle, il ne voulait pas la perdre, il voulait la conserver comme une fleur fragile sous une cloche en verre. La petite était son objet précieux, ce qui avait finit par créer en lui de la jalousie qui petit à petit se transformait en égoïsme, et plus ça avançait dans le temps et plus cette maladie devenait dangereuse, autant pour lui que pour elle, mais c'était surtout pour elle. Pluto finirait par préférer la voir morte, que s'amuser avec d'autre personne où sortir de la pièce où il se trouvait, même si c'était uniquement dans le but de se nourrir. D'ailleurs ce n'était qu'une question de temps avant que cela n'arrive justement, son innocence faisait qu'elle ne remarquait rien justement, mais à passer autant de temps dehors comme elle le faisait là, ce faisait que rapprocher l'heure de sa mort dans un tic tac effrayant.

Mais la petite ne pouvait s'en rendre compte, et puis elle ne pouvait rester enfermer trop longtemps, l'envie de voir ses amis et les aider étaient bien trop fort. Jamais elle ne pourrait dire non à Karot s'il lui demandait un service par exemple, elle viendrait l'aider à la moindre demande de celui-ci, malheureusement c'est son ordinateur qui ne serait pas d'accord. Son égoïsme faisait que le bonheur de la jeune fille l'énervait si ce n'était pas grâce à lui qu'elle l'avait. Parce qu'en se moment elle était particulièrement heureuse, aider son ami et réparer tout un vieux tas de ferraille laisser à l'abandon qui n'attendait que ses mains experte de chirurgien de la mécanique pour revenir d'entre les morts, chose qu'elle avait déjà commencé à faire pendant l'absence de son ami qui l'avait laissé seul pendant qu'il était partie chercher une collation. Tant qu'elle était concentré dans ce qu'elle faisait, elle ne ressentait pas le malaise qu'elle avait d'être seule dans une pièce inconnu, du coup elle enchainait les réparations pour ne pas s'apercevoir qu'elle était seule une seule seconde. Dans ce qu'elle réparait il y avait des choses qu'elle n'avait jamais vu avant et dont elle ne connaissait pas l'utilité, beaucoup de chose même, mais en les réparant elle saurait dire à quoi elle servait sans et même comment l'utiliser, du moins presque.

Puis Karot revint dans la salle, avec plein de chose à manger. Au début elle était tellement absorbée parce qu'elle faisait qu'elle ne le remarqua pas, mais sursauté lorsqu'il se mit à lui parler, à croire qu'elle avait oublié qu'il se trouvait dans la maison et qu'elle n'était pas chez elle toute seule. Intrigué par tout ce qu'il avait, elle s'approcha de lui à quatre patte, posant un ordinateur qu'elle était entrain de réparer, avant de se redresser à mi-chemin. Une fois à sa hauteur elle regarda tout avec des yeux pétillants, ça avait l'air si bon et ça sentait agréablement bon aussi, il y avait tant de couleur qu'elle ne savait pas où commencer. Finalement si, la grosse fraise rouge l'appelait, c'était surement la seule gourmandise qu'elle avait connue en sortant du château de l'infini, dans son gang de fille, une fois, l'une d'elle lui avait offert une tarte aux fraises, c'était comme ça qu'elle avait connue se fruit.

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Merci ! J'ai déjà commencé t'as vu ? Hum tout à l'air si bon je sais pas quoi prendre ! Mais comme tu as parler de fraise … je vais prendre la gâteau aux fraises ! Bon appétit et encore merci !

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Lun 2 Avr - 21:16

Je te protégerai au mieux petit ange.


L'innocence était quelque chose de très bien mais... Lorsqu'on vivait dans un monde empli de noirceur, cette même innocence pouvait très vite disparaître . Et il apparaissait que bien souvent, c'était les personnes qui étaient de base les plus innocentes et les plus gentilles qui finissaient par devenir le plus cruel une fois qu'ils étaient touchés par la noirceur du monde dans lequel elles vivaient. C'était terrifiant de penser que beaucoup des plus grands assassins de cette planète étaient de base des enfants au cœur pur et plein d'innocence qui un jour avaient pété un câble pour une raison x ou y ? Il ne fallait pas seulement être fort mentalement lorsqu'on vivait dans un monde où la noirceur dominait de loin la lumière et l'espoir n'était quasiment pas permis... Il fallait une aide extérieure pour se sortir de l'enfer, même la personne la plus puissante d'esprit ne pouvait pas s'en sortir seule ou avec de faux amis. Il fallait de solides remparts pour réussir à s'enfuir d'un enfer, et il en fallait d'encore plus solides pour sortir du Mugenjô. Une fondation ne pouvait pas tenir sans piliers nous sommes bien d'accord ? C'était pareil pour les humains, tout le monde avait besoin de pilier pour se maintenir debout... Même les personnes qui ne se rendaient pas compte et les plus solitaires de la race humaine, tous au fond d'eux avaient besoin de quelqu'un... Il fallait trouver les bonnes personnes après et ça... C'était pas mal dur.

Ah les amis... Comme c'était dur de les choisir, pardon... De bien les choisir je veux dire. Des amis, il y en avait plein de types... Je suis moi-même beaucoup trop jeune pour dire tous les types d'amis qu'on pouvait trouver dans ce monde, il y avait tout d'abord la plus belle des catégories... Les véritables amis, ceux qu'on pouvait considérer comme la famille qu'on s'était soi-même choisi, qui étaient toujours là quand on avait besoin d'eux, sans forcément qu'on aie besoin de leur dire... Ceux qui savaient lire la tristesse dissimulée dans notre sourire et j'en passe. Il n'y en avait pas beaucoup des amis de ce genre pour être franc, mais il y en avait tout de même. Il y avait ensuite les amis qui disparaissaient dès qu'il y avait un problème et encore pire... Ceux qui étaient là uniquement quand tout allait bien, oui il y avait une différence entre les deux catégories. La première disparaissait tout simplement de ta vie et ne réapparaissait jamais, l'autre disparaît de ta vie tant que ça allait mal et réapparaissait dès que tu semblais aller mieux et que tu pouvais de nouveau lui apporter quelque chose. On appelait aussi cela des hypocrites ou des profiteurs parfois mais... Il n'y avait pas de mots pour qualifier ces êtres répugnants si ce n'était ce simple mot qui résumait tellement bien la chose, même si c'était triste... Ils étaient humains.

N'ayez aucune inquiétude, tous les êtres humains n'étaient pas pareils bien heureusement. Il y avait bel et bien des personnes qui pouvaient s'échapper de la perversion de la nature humaine, au maximum tout du moins. Bien entendu, ce n'était pas toujours aisé et il suffisait que la haine prenne le dessus quelques secondes pour que tout un monde bascule mais... Les changements étaient réversibles, enfin dans la plupart des cas... Il y avait aussi des cas particuliers à ce niveau-là. Quoi qu'il en soit, Karot faisait parti des amis sincères, toutes les personnes qu'il avait un jour appelé amis étaient des personnes pour qui il pourrait remuer le ciel et faire trembler la terre, simplement si ils l'appelait ou si ils étaient en danger. Karot était le genre de personne qui n'hésitait pas à sacrifier sa vie pour une personne qui lui était chère... Enfin, je devrais plutôt dire qui n'hésiterai pas étant donné que cela ne s'était pas encore produit pour le moment. Nana faisait parti de ces personnes pour lesquelles Karot pouvait donner sa vie, pour beaucoup de personnes de sa famille mafieuse, il était totalement stupide... Sa vie valait bien plus que celles de simples civils en tant qu'héritier de la Famille Ryuu mais... Karot n'avait jamais pensé de cette façon, si il avait le choix entre sauver le président et sauver un de ses meilleurs amis ou Nana par exemple... Il ne sauverait pas le président avant d'avoir sauvé Nana ou l'ami en question.

Comme Karot s'y attendait légèrement, Nana était très impressionnante au niveau de son travail. Oui c'était plutôt brusque comme changement de sujet je sais mais bon, il était temps de revenir au présent vous ne pensez pas. Il était inutile de prévoir les choses, surtout quand on ne pouvait pas les prévoir avec certitude et qu'on pouvait encore moins savoir quand est-ce qu'elles allaient se passer si tant est qu'elles se passent un jour. Cela faisait beaucoup de conditions vous ne trouvez pas ? Alors, je pense en effet qu'il serait mieux de repasser au présent, voilà pourquoi je l'ai fait précédemment et que je reprends à la suite de cette petite parenthèse explicative. Comme je disais donc, Nana avait déjà réparé beaucoup de choses, cela étonna grandement le jeune homme même si il s'y attendait légèrement, il savait qu'elle était très bonne mais pas forcément à ce point. C'était sûr qu'elle serait convoitée par tous si son talent venait à être découvert pas les mauvaises personnes. Les nouvelles allaient vite dans ce monde vous savez ? Enfin, pour le moment ils étaient en train de manger et Karot était content d'avoir pu rendre Nana vraiment heureuse durant cette journée. C'était un peu son bonheur de voir ses amis être heureux et il pensait que Nana n'aurait aucun mal à comprendre cela pour être franc. Il sourit à Nana tout en mangeant après avoir dit Itadakimasu.


"Eh bien, je vois que tu as bien avancé. Quand tu voudras arrêter, je pourrai te faire visiter la salle où se trouvent la plupart des machines de pointe comme tu as l'air d'être en contact étroit avec les appareils électroniques. Enfin, si tu le désires ? Tu pourrais aussi faire tes débuts dans la programmation si ce n'est déjà fait."
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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Mar 3 Avr - 23:45

Des machines ?



Que peut on trouver de beau et d'innocent dans le monde ? À vrai dire pas grand chose, ah si, les fleurs peut être, elles font leur vie tranquillement dans le coins sans rien demander à personne, elles embellissement le monde par leur forme extravagante, leur couleur égayante et leurs odeurs enivrantes. Oui les fleurs étaient toutes magnifiques, l'innocence même de la nature et sa plus grande beauté. Elles étaient fragiles, un rien pouvait les tuer et leur retirer leur éclats. Marchez dessus et vous la verrez devenir terne et plate, un bien triste spectacle pour une chose qui ne demande rien d'autre que de s'épanouir magnifiquement. Ce n'est pas pour rien qu'on recouvre les jardins de plantes magnifiques, qu'on en offre en guise de cadeaux, et qu'on en dépose sur les tombes. On en fait même un art tant elles sont belles. Ses beautés aux pouvoirs d'apaisement hélas ne poussaient pas dans les endroits pourris par la noirceur du monde, elles avaient besoin de lumières et d'air pure, les bases même de la vie, mais dans certains endroit les bases de la vie n'existe même plus, comme dans le Mugenjô par exemple. Ce château de l'infini ne possédait aucune plante, car aucune ne pouvait survivre dans un environnement aussi infâme, pourtant cela changerait peut être beaucoup de chose. Ça ne changerait pas les monstres qui y vivaient c'était sûr, mais pour les pauvres âmes qui y vivaient et qui ne demandaient rien d'autre que survivre, ça mettraient de la couleur dans leur vie si sombre. Oui le petit ange rêvait de remplir le château de l'infini par un parterre de fleurs de toutes les couleurs.

En vrai ça ne servirait surement à rien, une faible minorité à peine comptable sur les doigts seraient heureux de voir un champs de fleurs envahir le Mugenjô. Mais cette vision ferait aussi penser à un cimetière remplit à ras bord de cadavre sur lequel on pose des bouquets funéraires. Dans un sens ce n'était pas tout à fait faux. Mais ça aurait au moins le mérite de protéger un peu plus l'esprit du petit ange qui aurait l'impression alors de faire quelque chose de ses grandes ailes, même si au finale ce geste serait à double tranchant, car si jamais son champs de fleurs venait à disparaître dans les flammes, alors son esprit lui aussi partirait en fumé pour détruire tout sur son passage. Les archives le savaient, peut être même qu'elles avaient vu par quels décadence le petit ange allait tomber dans la démence, et c'était par ce qu'elles avaient vu sa chute qui lui arracheraient ses ailes, qu'elles ne faisaient rien pour lui nuire pour le moment, attendant patiemment sa fin inévitable. Le petit ange lui ne se doutait de rien, bien trop innocent pour croire qu'on connaissait déjà son tragique futur, ou même pour penser qu'un jour elle puisse devenir aussi terrible que l'un de ses bourreaux, plutôt pire que ses bourreaux, car à les singer elle finiraient par les surpasser dans l'horreur, elle dont les yeux avaient déjà vu tellement de fois l'horreur de cette prison. D'ailleurs elle ne voyait même pas qu'elle était enchainée à ce maudit château, tout comme elle ne réalisait pas que là où elle vivait n'était qu'une immense cage en verre remplit d'un silence angoissant qui finirait par la rendre si faible qu'elle ne pourrait jamais tenter de chercher à voir la liberté. Doucement, on essayait d'endormir son esprit en profitant de sa gentillesse et naïveté pour mieux la manipuler.

Tous ceux qui avaient grandit en son enceinte étaient attachés par des chaines invisibles qui les retenaient prisonnier de cet immonde endroit, peut importe qu'ils en sortent, car au final c'était comme s'ils étaient toujours enfermés dedans. Le meilleur exemple était Agon, il était sortit de cet enfer mais au fond il y était toujours, car son mode de vie restait le même : les meurtres. Est ce que pour la petite Nana ça serait pareille ? Si elle réussissait enfin à sortir de château serait-elle vraiment libre ou est ce que ça ne serait qu'une vague illusion et qu'en réalité ses chaines seraient toujours là pour lui rappeler qu'elle en est toujours prisonnière ? Une fois elle y avait pensée et ça l'avait effrayé, elle avait peur de sortir mais en même temps elle en avait envie, c'était bien difficile. Pourquoi n'était elle pas née dehors ? Elle n'aurait pas connu l'horreur et aurait pu passer autant de temps qu'elle le désirait avec Karot, alors que là, elle ne pouvait pas, si cela se trouve, plus jamais elle ne pourrait le revoir, Pluto était tellement difficile sur le temps de sortir du petit ange, tirant autant qu'il pouvait sur ses chaines, faisant juste attention à ne pas l'étouffer. Il en avait rien à faire qu'elle apprécie Karot et qu'elle veuille le voir, au contraire, il ne supportait pas ça.

Mieux valait qu'elle n'y pense pas maintenant, pour le moment elle était avec lui et était heureuse, si elle se mettait à penser qu'elle ne le reverrait plus, elle perdrait immédiatement son doux sourire enfantin. Sans compter qu'en plus elle pouvait l'aider, ce qu'elle faisait en ce moment même d'ailleurs, son cœur se remplissait de joie en sachant qu'elle lui était utile, c'était son but sur terre, aider les autres. Quoi de plus normal pour un ange après tout, ne venaient ils pas au monde dans cet unique but qui faisait alors leur seule raison de vivre ? C'est donc par se sentiment d'envie d'aider les autres qu'elle avait fait avec soins et organisation les réparations des objets que lui avait confié son ami. Enfin elle avait réussit à faire une pause pour venir manger ce qu'il avait apporté, tous ses sens étaient en émois devant se plateau remplit de chose délicieuse et dont l'odeur lui chatouillait le nez comme jamais. Elles étaient loin les odeurs de putréfactions qui remplissait l'endroit où elle vivait. Tout en savourant ce qu'il avait ramener, elle l'écoutait attentivement, cela l'intéressait beaucoup, une salle avec des machines, c'était pour elle comme une salle avec plein de Pluto. Ça l'intriguait, bien qu'elle ne sache pas que Pluto était un cas unique née de la fusion de leur deux corps. Toutes pétillantes de curiosité elle le regarda avec excitation.

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Je veux bien ! Je peux faire une pause pour que tu me montre et revenir réparer le reste après ? Ça doit être trop bien une salle avec plein de machine ! Elles servent à quoi ?

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Mer 4 Avr - 11:42

A quoi servent-elles ?


Nana voulait bien aller dans la salle des machines, ce n'était pas vraiment quelque chose d'étonnant vous en conviendrez. Après tout, il ne fallait pas être super intelligent pour voir à quel point elle aimait tout ce qui touchait aux machines, que ce soit la mécanique, l'informatique, l'électronique et peut-être même la programmation. Déjà qu'un étranger pouvait sans doute le remarquer en la voyant travailler, Karot, qui la connaissait quand même pas mal pouvait le voir encore plus facilement. Voir les yeux pétillants de la jeune femme remplissait le jeune homme de bonheur, après tout... Le principal objectif de Karot était de ne pas décevoir les gens qu'il aimait et qui comptaient sur lui, alors... Quand à l'inverse il pouvait les rendre heureux d'une manière ou d'une autre, il était un homme comblé comme on dit. Eh bien, en voilà une bonne idée ! Elle voulait faire une pause pour aller dans la salle en question et ensuite revenir pour finir de réparer. Karot y avait aussi pensé mais il n'était pas sûr qu'elle désire s'arrêter pour le moment, de fait il ne fallait pas arrêter une personne lorsqu'elle était plongée dans sa passion. Il fallait savoir être patient, compréhensif et tout ça et tout ça. Mais bon puisqu'elle le voulait aussi, c'était parfait et ils pourraient y aller dans la minute qui suivrait. Bon, la salle des machines était un peu loin de là où ils se trouvaient donc ils mettraient sûrement une minute ou deux pour y arriver.

A nouveau l'enthousiasme que ressentait Nana lorsqu'il était question de machines se fit sentir, c'était vraiment attendrissant et ce n'était pas la première fois que le jeune homme pensait cela... Ni la première qu'il le disait d'ailleurs de toute évidence. Pourquoi ne lui disait-il pas ? Il n'avait pas envie de la gêner sans doute, toutes les choses n'étaient pas bonnes à dire et puis, c'était quelque chose de gentil donc il pouvait dans un sens se permettre de ne pas lui dire pour le moment. Ce n'était pas comme si il jouait un double-jeu avec elle comme le faisaient si souvent les hypocrites après tout. Karot était parfaitement sincère avec la jeune femme qui se trouvait devant lui, si on était pas sincères devant ses amis... Devant qui pouvions nous l'être ? Je vous le demande, si vous trouvez une réponse et des arguments, contactez-moi. Enfin bref, voilà une bonne question que venait de poser la jeune femme qu'était Nana, à quoi servaient toutes ces machines ? Ce n'était pas que le jeune homme ne savait pas hein... Il avait lui-même dirigé une partie des installations, enfin... Il avait simplement donné des instructions, il n'avait pas travaillé sur le chantier, il n'en avait pas les capacités. Enfin bref, il allait lui dire ce qu'il savait de cette fameuse salle des machines, autrement dit tout mais vaguement... Oui je sais c'était assez bizarre.


"Bien entendu que tu peux faire une pause. Je dois avouer que c'est assez impressionnant à voir. Quant à ta dernière question... Ces machines servent principalement à diriger les mécanismes de cette maison tels que l'ouverture de la porte principale après les formalités. Elles servent aussi pour certaines à maintenir un contact avec de grandes organisations mondiales. Enfin, tu pourras voir cela par toi-même. "

Karot avait dit cela avec le sourire comme toujours. Il lui avait aussi dit de le suivre après l'avoir regardé quelques secondes dans les yeux avec ce même sourire. Voir des yeux pétillants de curiosité était vraiment un phénomène qui touchait Karot, au point qu'il se répétait comme vous le remarquez sans doute. Enfin, il fallait qu'ils se dirigent vers l'endroit où se trouvaient les machines, c'était pour cela qu'il commencèrent par sortir de la salle où se trouvaient anciennement les machines cassées et qui était maintenant composée de machines cassées mais aussi de machines d'ores et déjà réparées par Nana pendant les quelques heures précédentes. On ne pouvait plus vraiment qualifier la salle de la même façon et encore moins la décrire comme cela avait été fait précédemment. C'était tant mieux me direz-vous, puisque lorsque Karot avait demandé à faire cette salle, c'était avec l'espoir qu'un jour quelqu'un pourrait réparer tous ces objets laissés à l'abandon pour une raison ou pour une autre. Aujourd'hui, Nana venait de réaliser cet espoir avec un plaisir hors du commun... Karot n'était pas sûr que les objets aient une âme mais il le pensait sincèrement, et si il avait raison et que c'était bel et bien le cas, ils devaient eux aussi être infiniment reconnaissants envers Nana et très heureux de pouvoir enfin vivre dans la mesure du possible en tant qu'objets.

Enfin bref, ils n'eurent pas à déambuler des décennies dans les couloirs pour finalement arriver à l'endroit en question. Enfin... Si ils étaient des inconnus, oubliez une dizaine de secondes que le propriétaire de cette maison n'était pas Karot, peut-être même une minute sinon vous ne pourrez pas comprendre... Enfin si mais imaginez tout de même, cela ne vous coûte rien si ? Eh bien, si le jeune homme et la jeune demoiselle n'étaient que deux jeunes personnes qui n'étaient jamais venus dans cette maison, ou seulement une fois ou deux... Ils se seraient assurément perdus parce que cette maison était réellement comme un labyrinthe quand on ne la connaissait pas. Karot lui-même s'était perdu plus d'une fois dans les premiers jours après avoir emménagé, et pourtant il avait assisté à divers moments de la construction. Enfin bref, puisqu'ils étaient devant la porte, il ne restait plus qu'à entrer. C'était un des endroits les plus importants de la maison donc vous vous doutez bien que la sécurité était importante, autant qu'à l'entrée si ce n'était plus. Il avait dû faire scanner sa pupille, parler et donner ses empreintes digitales... Pour finir, il avait tapé un code à 30 chiffres, en combien de secondes ? Trois environ, il avait l'habitude. Il laissa la jeune demoiselle rentrer avant de fermer la porte et la regarda avec un sourire.


"Voilà la salle des machines. Tu peux toucher à tout n'aies pas peur. La salle que tu peux voir au fond est une salle remplie de prototypes à améliorer pour pouvoir les utiliser. Enfin, fais comme chez toi comme toujours."
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Ven 6 Avr - 15:38

Il y en a tout plein !


Hum … toutes ses pâtisseries étaient un véritable délice ! Une met finement préparé par le diable à moins que se soit le petit Jésus en culotte de velours, à vrai dire je ne saurais pas dire. Mais ce que je peux dire c'est que la sensation de la crème pâtissière coulant dans la gorge, suivit par des morceaux de fraise délicatement mâché pour couler facilement était un véritable délice. Le croquant de la pâte à gâteau qui s'écrase ensuite contre le palais, dont les parfums ressorte contre les papilles de la langue, faisant alors ressortir les diverses saveur incorporé dans la pâte. L'ange en mourrait de plaisir. C'était si magique comme sensation, un transport de bonheur vers le paradis. Ses papilles gustative était en fête, ses sens étaient en émois, et son appétit était comblé aux points que ses yeux s'était humidifier de bonheur qui débordait tant elle se régalait. Quand une crève la fin goutait aux plaisirs des pâtisseries fines digne de bourgeois, il était normal que les larmes montent à cause de l'émotion, c'est pas tous les jours qu'un repas digne des dieux lui était posé devant ses mirettes. Autant dire qu'elle n'était pas prête d'oublier la saveur de se repas. Le même effet lui avait été fait lorsque son Agon lui avait servit une tasse de chocolat chaud. Si seulement elle pouvait se nourrir que de ça tous les jours, elle serait la plus heureuse des enfants.

Lorsqu'il lui parla de salle remplit de machine, ça lui fit un peu le même effet. Si elle avait été dans un manga, elle aurait eut des étoiles dans les yeux, une bouche ouverte de surprise et des oreilles de chat bien dressés sur la tête. Là c'était un peu similaire, sauf qu'elle avait les yeux pétillants sans étoiles et qu'elle n'avait pas d'oreille de félin sur la tête. Une salle remplit de Pluto, ça devait être si excitant, son esprit innocent imaginait qu'il était justement tous comme son ami robotique, qu'ils étaient tous vivant. Mais le sien était unique, il était née de son propre sang après tout, et aussi par un technicien du château de l'infini, mais surtout ce qu'il le faisait vraiment vivre, c'est qu'il se trouvait justement dans le château. Aucune chance qu'il soit vivant à l'extérieur, sauf si le secret des archives était découvert. Tout était possible avec les archives, si ça se trouve en vrai, c'était elles qui avaient fait en sorte que le sang de la petite fille encore à l'âge de bambin donne la vie à cet ordinateur géant. Même si ce n'était pas des machines vivantes, elle ne serait pas déçut en voyant la salle loin de là, de toute façon même si elle imaginait ça, elle savait qu'en dehors ça n'existait pas, c'était juste un petit rêve comme ça. Des ordinateurs elle en avait déjà vu, ne serait ce qu'à l'école, et ils n'étaient en rien vivant avec une intelligence propre, d'ailleurs la première fois qu'elle en avait vu, elle avait eut peur, croyant qu'ils étaient mort. Elle avait même pleuré.

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Waaa ! Des machines pour faire vivre la maison c'est classe ça ! Tu peux donc demander à un ordinateur d'ouvrir toutes les fenêtres de la maison pour quelle soit aérée lorsqu'il fait trop chaud ?


Si elle ne se retenait pas, elle aurait pu bondir partout dans la pièce tant elle était excité à l'idée de voir toutes ses machines. Son sourire était plus large que celui de son ami, elle se tortillait sur elle même jusqu'à sauté d'un bond lorsqu'il se leva en lui disant de le suivre. En sortant de la pièce où elle était, elle regarda une dernière fois avec tristesse les appareils qu'elle n'avait pas encore réparé, ça la rendait triste de les voir encore en état de débris. Enfin lorsqu'elle passa ladite pièce et qu'elle était complétement dans le couloir, elle sautillait sur place en pensant à la salle que Karot allait lui montrer, oubliant totalement que son ami Pluto allait justement être jaloux, et très en colère du retard qu'elle prenait à rester trop longtemps ici. Elle en oubliait même de passer voir Agon, ou plutôt non justement elle y avait pensé mais savait qu'elle ne pouvait pas. Son métier était dangereux, elle avait peur de le déranger et d'être une gêne, pourtant elle en avait très envie. Une prochaine fois peut être, si elle arrive à sortir de nouveau.

Après avoir marché en sautillant et des yeux remplit de bonheur, les deux jeunes gens finirent par arriver dans ladite salle des machines. D'habitude quand on dit salle des machines, on peut facilement pensés à une salle remplit de moteur, four, et autre machine à vapeur comme dans l'ancien temps, pour faire avancé les navires ou encore les trains. La mécanicienne aurait rêvé de voir un jour une salle des machines comme à l'époque, elle en avait jamais vu, là où elle vivait ce n'était que technologie. Faut dire qu'elle vivait dans un pays qui, bien qu'il soit le dernier pays à être sortit du moyen âge, était celui qui c'était le plus rapidement développer, passant de moyen âge à science fiction. Peu de chance pour elle de revoir ses technologies de l'époque. Une fois devant la porte son ami fit tout une série de test de sécurité. Pour ne pas savoir elle détourna les yeux, elle avait conscience que si elle regardait elle retiendrait et c'était mal, car elle pourrait plus facilement le piraté, ce qui n'était pas son but puisqu'il était son ami. En revanche si elle gardait ses donnés et qu'elle avait le malheur de les transmettre à son ordinateur, lui pourrait envisager de pirater la demeure du garçon pour trainer trop prêt de sa princesse. Une fois dedans elle était surprise de voir autant de chose, il y en avait beaucoup d'ordinateur de pointe et autre. C'était loin de ressembler à Pluto bien sûr, mais c'était loin aussi de ressemblé à la salle des ordinateurs d'une école par exemple, elle se demandait si tous les riches avaient de tel salle. Pour elle il était au moins évidant que le maitre de la pègre de Shinjukû Liu en avait une, vu qu'il voulait mettre sous son contrôle le Mugenjô.

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C'est vrai je peux toucher à tout ? Elle magnifique cette salle ! J'aimerais avoir la même !

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Dim 8 Avr - 13:36

Le cœur de la maison.


Vous savez... Tous les enfants étaient différents, et chaque enfant grandissait d'une façon différente... On ne pouvait jamais deviner de quelle manière un enfant allait se développer, enfin... On ne pouvait pas le dire avec certitude en tout cas, on ne pouvait que supposer grâce à divers facteurs... L'éducation qu'elle avait reçu, ce qu'elle avait vécu et pleins d'autres choses tels que son caractère de base. Ce que le jeune homme voyait en Nana à part un ange remplie de bonté et toutes sortes d'autres qualités, c'était aussi une jeune fille qui était née et avait grandi dans le Mugenjô... Une jeune fille qui avait pour le moment réussit à conserver son titre d'ange en Enfer... Mais combien de temps cela allait-il durer avant qu'elle ne devienne un autre de ces anges déchus hein ? Le jeune homme préférait ne pas trop y penser pour être franc avec vous, il préférait se dire qu'il réussirait à la protéger des ténèbres même si il était loin... Il avait juste à devenir plus fort pour cela, afin de pouvoir pénétrer dans le Mugenjô sans que rien ne puisse lui paraître menaçant. Mais pour le moment, ils étaient bel et bien chez lui à manger des pâtisseries exquises faites par le jeune homme. Il avait eu un peu peur lorsqu'il avait vu les larmes monter aux yeux de Nana, mais lorsqu'il vit que c'était des larmes de bonheur, il n'en fut que plus heureux et attendri qu'auparavant.

Le bonheur de la jeune demoiselle ne s'arrêta cependant pas là vous vous en doutez bien. En effet, après qu'ils eurent finis de manger les mets préparés par le jeune homme. Ils allaient désormais se diriger vers la salle des machines et on pouvait aisément voir l'effet que cela faisait à la jeune demoiselle qu'était Nana, bah... Le jeune homme eut presque l'impression d'être face à une de ces filles trop Kawai qui avaient des étoiles dans les yeux et des oreilles de chats lorsqu'une chose leur faisait énormément plaisir dans les mangas. Bon, le seul point commun qu'il y avait avec les filles de manga et Nana, c'était qu'elles étaient toutes deux Kawai et aussi que les yeux de Nana pétillaient bien qu'il n'y ait pas trace d'étoiles dans ces derniers. Quant aux oreilles de chats... Cela étonnerait fort le jeune homme si il avait découvert que Nana était une Neko, et même que les Neko existaient vraiment. Quoi que le deuxième point l'aurait moins étonné que le premier parce que le jeune homme se plaisait à croire en tout ce qui était du domaine du surnaturel, et notamment ce qu'il voyait dans les Mangas et qui était en rapport avec plusieurs légendes Japonaises. Enfin, il n'avait pas encore pu voir ce genre de choses et peut-être qu'il n'en verrait jamais mais bon... Ne pas voir n'empêchait pas de croire, n'est-ce pas ?


"En effet, je peux si il fait trop chaud ouvrir les fenêtres de la maison ou augmenter la climatisation au choix. Entre bien d'autres choses bien évidemment."

La jeune demoiselle qu'était Nana était de toute évidence extrêmement pressée d'aller dans le lieu-dit, d'ailleurs... Sur la route jusqu'à cet endroit qui était le cœur de la maison, elle ne faisait que sautiller partout. Est-ce qu'elle était fatigante ? Non pas du tout, elle donnait même une certaine énergie à cette maison qui n'était habitée que par le jeune homme à la base. Vous savez, c'était bien de vivre seul mais ça avait aussi quelques désavantages au début. On pouvait parfois avoir l'impression que la maison était vide, ce qui était en quelque sorte le cas et... On pouvait parfois se sentir très seul et aussi, c'était parfois dur de tout gérer lorsqu'on avait toujours vécu accompagné. Enfin, rassurez-vous... Le jeune homme n'était pas vraiment dans cette situation-là, il était souvent en train de s'entraîner ou dehors donc il ne ressentait pas trop le vide de sa maison. La nuit, il travaillait où il dormait, et parfois il jouait et c'était peut-être à ces uniques moments qu'il pouvait ressentir le poids non négligeable de la solitude. Mais il ne se plaignait pas, il y avait bien pire comme situation.. Beaucoup pensaient que vivre dans une telle maison était synonyme de bonheur mais... Ce n'était pas la taille de la maison qui faisait le bonheur, c'était ce qu'il s'y passait à l'intérieur et ça... On ne pouvait pas le comprendre si facilement que cela tant qu'on ne l'avait pas vécu.

La jeune demoiselle qu'était Nana était en tout cas comme un rayon de soleil dans les ténèbres de la solitude que pouvait parfois ressentir le jeune homme... Après tout, personne n'était invincible aussi bien que personne n'était parfait. Le jeune homme paraissait être à l'épreuve de tout mais... Il y avait des choses qui affectaient tous les hommes et... La solitude en faisait parti, bien sûr... Avec le temps on pouvait s'accommoder à cette dernière mais ce n'était pas le genre de choses qui se faisaient du jour au lendemain et je pense que vous savez plus ou moins pourquoi non ? C'était un peu comme changer une partie de sa vie d'un coup, passer d'une vie de famille à une vie de personne seule... C'était bizarre et dur, mais passons puisqu'ils étaient désormais dans la salle des machines. Après avoir rentré tous les codes d'accès et avoir fait tous les test, le cœur de la maison était désormais accessible aux deux jeunes personnes. Nana semblait être heureuse d'être ici et cela rendait le jeune homme plutôt heureux. La même question revenait à nouveau chez Nana, si elle pouvait réellement toucher à tout, avait-elle l'impression d'être dans un rêve ou quelque chose du genre ? Etait-ce simplement qu'elle n'arrivait pas vraiment à y croire ? Le jeune homme ne savait pas vraiment mais la conclusion était la même... Elle avait l'air de se sentir bien ici.


"Bien sûr, fais tout ce que tu veux ici. Je te fais confiance. Je reste avec toi ne t'inquiètes pas. Si tu as des questions, n'hésites pas à me demander. Enfin, je pense que tu en sauras d'ores et déjà plus que moi au moment où tu auras regardé ou touché ces machines. Et bien... Tu peux venir ici quand tu veux tu sais ? Ma maison t'es ouverte comme je te l'ai déjà dit."
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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Lun 9 Avr - 21:47

VRAIMENT ?!


Parfois, il arrive que le plus grand ennemi qu'on ait n'est pas forcément celui qu'on croit bien que tout nous montre que c'est lui, et qu'il est effectivement notre ennemi. Mais il arrive que discrètement, un autre bien plus fourbe se cache de manière si délicate qu'il est à peine perceptible, un ennemi invisible. Et le pire dans tout cela, c'est qu'il arrive que cet ennemi tapis dans l'ombre ne soit en faite dans si dans l'ombre que ça, au contraire il est tellement exposé à la lumière qu'on ne pense même pas à lui. C'était le cas pour la jeune fille, se petit être qui craignait plus que tous les rouages des archives du château de l'infini et les monstres qui y vivent ne se doutait aucunement que son ennemi encore plus dangereux se trouvait juste à ses côtés et bénéficiait de sa total confiance. Peut être que sa naïveté d'ange emplit de bonté se refusait de le voir, mais il était là, celui qui tenait sa vie dans le creux de sa main. Il lui suffirait d'un geste pour l'écraser dans ledit creux de sa main et la broyer à jamais. Bien sûr ce n'était pas le jeune homme avec qui elle était en ce moment, ça pourrait être le cas, mais pour le moment non, et il y avait peu de chance pour qu'il le devienne. Son plus proche ami, sa seule famille, cet être unique pourrait bien lui arracher la vie qu'elle possède par pure sentiment d'envie ou de jalousie sans même qu'elle le réalise.

Ce qu'il lui faudrait ses des anges gardiens, étranges pour un ange qui avait des ailes pour protéger les autres ? Mais c'était ainsi, un ange aussi pure qu'elle l'était ne pouvait se protéger elle même des dangers qui se trouvaient à l'extérieur et qui l'entouraient, elle ne pouvait pas les voir, sauf quand ceux-ci étaient très explicite et qu'on la menace avec une arme, mais les danger plus fourbe ne pouvait être perçut par ses yeux innocents. Il faudrait donc qu'elle se trouve des êtres de confiance pour veiller sur elle, tandis qu'elle veillerait également sur eux, après tout c'était dans sa nature de vouloir sauver son prochain. Depuis quelque temps elle avait rencontrer plusieurs personnes, si elle continuait ainsi, elle finirait bien par trouver des êtres capable de la sauver des ténèbres où elle vivait et du mal invincible qui la menaçait tel une épée de Damoclès qui siégeait au dessus de son crâne prêt à le transpercer à tout moment. Mais qui sait, peut être que sans s'en rendre compte, elle s'était déjà entourer de ses êtres capables de la garder dans la lumière et éviter qu'elle ne se fasse dévorer par la noirceur du monde dans lequel elle baigne constamment. Ne serais ce peut être que celui avec qui elle était en ce moment.

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C'est super ! Ça doit être trop bien, tu appuies sur un bouton et hop ! Tout se fait, même plus besoin de perdre du temps, c'est super pratique quand on est pressé !


Oui, bien qu'il soit jeune, à moins que se soit justement parce qu'ils avaient un âge relativement proche, elle se sentait bien avec lui, et il savait lui donner le sourire. Ils étaient fait pour se rencontrer, lui avait plein d'objet de haute technologie et tout un tas de babiole mécanique, et elle, était une experte de tout ce qui touchait ses même domaines. Elle était certes loin d'égalé le petit génie du Mugenjô ou encore de singer les archives, mais qui sait, un jour peut être qu'elle pourrait les concurrencer. Quand il lui parlait de sa salle, elle avait l'impression de plonger dans un rêve, une sorte de conte de fée revu par Disney le rendant ainsi beaucoup plus joyeux et féérique qu'il ne l'est à la base. Tous ses objets qu'on dirait sortit du futur était pour elle bien plus important que le prince charmant qui vient sauver sa belle. De toute façon elle n'était pas en age de chercher son prince, ou sa pureté faisait qu'elle ne pensait pas encore à le chercher.

Sautillant tel le petit chaperon rouge qui ramasse des fleurs pour sa mère grand, elle suivait son ami à travers le couloir qui allait la conduire aux mondes merveilleux de la technologie. Une fois dedans c'était comme se retrouver dans un autre monde, un monde étrange qui pourrait être effrayant tant tout ce qui se trouvait à l'intérieur semblait venue d'un autre temps, non ancien mais du futur encore inconnu au reste du monde. Bon bien sûr des personnes influentes et ayant les moyens pouvaient avoir de tel machines, mais le bas peuple était encore loin de pouvoir bénéficier de toutes ses choses. Certain enfant était heureux dans un parc d'attraction, les combattants étaient heureux lorsqu'ils sont dans une salle d'entrainement, les botanistes lorsqu'ils sont dans une serre remplit de plante diverse, Nana elle, elle était heureuse dans cette salle. C'était son élément, comme si elle était née dedans, dans le futur, il était indéniable qu'elle serait née entant que robot. Malheureusement ou heureusement, on y est pas encore, la seule intelligence artificiel était pour le moment Pluto. Et si en vrai il n'était pas le seul ? Quoiqu'il en soit, le faite qu'il lui dise qu'elle pouvait tout faire et qu'il lui faisait confiance la rendait heureuse, mais plus que tout c'était qu'il lui dise que sa maison lui était ouverte. Elle s'arrêta net, les larmes aux yeux, une mine beaucoup plus soldanelle, elle qui n'avait pas de famille, ne pouvait être plus heureuse. Il était le deuxième à lui dire cela. Elle le serra très fort dans ses bras tellement l'émotion était forte et qu'elle n'en revenait pas.


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Tu … tu le pense vraiment ? Je peux vraiment venir quand je veux ? Promis ?

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Sam 21 Avr - 13:15

Il faut conserver cela.


La pureté était une chose essentielle, mais c'était aussi une chose que possédaient peu de personnes en ce bas monde. Seuls les enfants, enfin les nourrissons et les animaux semblaient avoir cette faculté de pureté extrême. Mais le jeune homme était en ce moment en face d'une personne qui était d'une pureté hors du commun malgré le fait qu'elle ne fasse partie d'aucune des deux catégories citées précédemment. Elle faisait parti d'une catégorie totalement différente et infiniment plus intéressante... Celle des anges, ces entités auxquelles personne ne croyait, enfin peu de personnes croyaient... Le fait était que, les anges étaient trop souvent imaginés comme des personnes possédant des ailes blanches mais... Même si c'était le cas, cela ne signifiait pas que ces dernières se devaient d'être visible aux yeux du monde. Il fallait protéger les rares anges qu'il y avait en ce monde et pour cela, il valait mieux que personne ne sache à part ceux qui protégeraient ce dernier. Mais, ces anges protecteurs, comment les choisir ? C'était sûrement là que devait se trouver toute la difficulté chez l'ange. Un ange était certes pour protéger tout le monde mais... Si il n'avait pas d'anges gardiens, qui le protégerait lorsqu'il en aurait besoin ? C'était tout le problème qui résidait dans le fait d'être un ange comme l'était Nana.

Enfin, avant même de parler d'anges gardiens, il fallait simplement être là pour protéger le petit ange et le soutenir lorsque son était commençait à devenir inquiétant. Il fallait aussi empêcher les ténèbres de recouvrir totalement sa personnalité, et même un tout petit peu d'ailleurs. Dès que l'obscurité des ténèbres commençaient à toucher cet ange, il fallait pouvoir lui apporter une lumière plus éclairante que la noirceur des ténèbres qui avaient commencé à agir. Ce n'était pas une tâche aisée mais c'était le minimum à accepter pour devenir l'ange gardien d'un ange mais... Vous savez, dans un sens... Les anges gardiens des anges, n'étaient que les véritables amis selon les humains. Un véritable ami agissait comme un ange gardien envers la personne qui lui était chère, n'était-ce pas le même principe à quelques différences près ? Enfin, peu importe tout ce qui était question d'ange ou d'ange gardien. Pour en revenir à notre présent, au présent de Nana et Karot... Le jeune homme était simplement ravi d'avoir rencontré cette dernière et de pouvoir lui apporter un peu de lumière et de plaisir en lui permettant de faire vivre sa passion dès qu'ils se voyaient. Il n'en fallait pas beaucoup au jeune homme pour être heureux vous savez ? Juste voir les personnes avec qui il se sentait bien lui suffisait amplement.

Enfin bref, le monde dans lequel se trouvaient actuellement Karot et la jeune demoiselle qu'était Nana était un monde qui échappait à la compréhension du jeune homme même si il était l'un des seuls de ce monde à avoir accès à un tel monde. Lui et les autres grandes puissances technologiques du monde quoi mais... Il savait d'ores et déjà que Nana comprenait beaucoup mieux ce monde qu'il ne le comprendrait jamais. Mais il ne ressentait aucune jalousie ou quelque chose du genre, il ne tentait pas non plus de se consoler en se disant que de toute façon il connaissait une infinité de choses qu'elle ne connaissait pas et qu'il avait les clés de ce monde de toute manière. Bien au contraire, les clés de ce monde... Il les donnait aussi à Nana en lui disant qu'elle pourrait venir ici quand elle le voudrait, que sa maison lui était ouverte et c'était en plus la stricte vérité. De toute manière, il se sentait tellement bien avec elle que cela ne le dérangerait aucunement de la voir tous les jours. Mais, même si il ne le savait pas encore, il y allait avoir quelqu'un à qui cette idée ne plairait pas et... Ce serait sûrement son premier rôle d'ange gardien que de protéger la jeune femme de ce quelqu'un sans pour autant savoir qui était ce dernier. Enfin, pour ce qui était de maintenant, lorsqu'elle l'avait pris dans ses bras et à travers ses paroles, Karot put sentir toute l'émotion qui passait en Nana à ce moment, il la serra aussi tendrement dans ses bras tout en souriant.


"Je te le promets Nana. Et... Comme un Homme ne revient jamais sur sa parole, tu peux avoir confiance. Alors, n'oublies jamais que si tu as besoin de moi, tu n'as qu'à m'appeler pour que je vienne. D'ailleurs, tu as des moyens de communiquer ? Mail ? Téléphone ou autre ?"
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Mar 24 Avr - 22:10

Je n'ai rien ...


Les anges … quand on entend ce mot on pense immédiatement à ces êtres unisexes androgyne possédant de grandes ailes blanches dans le dos, ou ses petits chérubin dont on entend tant parler dans les livres de religion. Pourtant la jeune fille ne ressemblait à en rien à ces descriptions, elle n'était pas unisexe bien qu'elle puisse avoir l'aire androgyne, et encore c'était uniquement à cause de ses tenues. De plus lorsqu'on pensait à ses êtres divins, on ne voyait que beauté et pureté, un monde merveilleux où tout n'est que paradis, puisqu'il paraît qu'ils y vivaient, ces enfants de Dieu. Mais voilà elle était loin de vivre au paradis, et elle n'avait rien à voir avec les enfants du seigneur, non elle, elle était née d'un viol d'une prostitué des bas fond du Mugenjô sur les cadavres de ses sœurs par un homme imbu de lui même, dont les désirs étaient poussés par la frustration. Enfant indésiré née dans une souillure impure et grandissant en enfer s'était transformer en ange. Pourtant lorsqu'on y réfléchit bien, on disait qu'au sommet du château de l'infini y vivait le Dieu de celui-ci. Un Dieu dans cet enfer devrait porter le nom de Diable pourtant c'était bel et bien Dieu que les gens disaient pour le désigner. Une étrange nuance vide de sens.

Devait-on en conclure que ces êtres digne des récits religieux qui avaient déchirer les peuples durant des décennies à cause des différences de chaque récits, que chaque être divin ne portait pas le même nom selon le livre qu'on prenait, existaient bel et bien au sein du Mugenjô ? Peut être qu'elle finirait un jour par tomber sur d'autre ange comme elle, mais pour l'instant elle n'avait vu que des monstres semblables à ceux qui peuple l'enfer, il ne manquait que le Diable et cet endroit pourrait en porter le nom définitivement. Le paradoxe dans le château de l'infini était que le Dieu se trouvait au à Babylone City, même nom que la tour que les hommes imbu d'eux même avaient construit pour rejoindre les Dieux. Pourtant plus on grimpait dans les étages du château et plus ça devenait l'enfer alors qu'on était censé se rapprocher de Dieu. Le plus grand mystère du Mugenjô n'était pas l'identité de Dieu lui même, mais pourquoi il portait se nom et pas un autre alors qu'il était loin du seigneur tout puissant qui protège normalement les brebis égarés. Quoique, il est dit dans les livres de fois que l'homme se sauvera seul et que Dieu n'interviendrait pas. En cela le Dieu du Mugenjô était pareille, il se contentait d'observer la misère d'en bas et il devait surement en rire. Un Dieu cruel et sarcastique, semblable au démon mais pourtant les miséreux l'appelait comme le sauveur. Une ironie à l'image de ce château normalement conçu pour aider le peuple mais finalement ne faisait qu'engendrer la décadence des pauvres.

Nana était un ange à son image, à défaut d'être unisexe, elle était un ange organique et mécanique, les esprits les plus tordus iraient jusqu'à dire qu'elle copule avec la technologie. Ses ailes blanches ne seraient surement pas semblables à celle d'une colombe mais ressemblerait plus à un assemblage de fils et de câbles en tout genre, parsemé de pièce mécanique digne d'une horloge. Un ange protégeant aussi bien les hommes que les choses inanimés sans la moindre distinction. Encore faut-il que l'un de ses protéger ne cherche pas à se l'accaparer égoïstement pour être le seul et unique à l'avoir pour ange gardien.

Cet ange voyait justement le monde électronique qui lui allait tant, tout ses êtres sans vie qui pourraient pourtant être comme Pluto, des êtres mécaniques dotés d'une vie qui leur étaient propre. Malheureusement le monde était loin encore de voir des robots, son ami était certes dotés d'une intelligence artificiel, mais de là à l'appeler un robot, la marge était grande. En plus cet antre qui était entièrement fait de se qui composait son univers, son paradis, elle pouvait y aller quand elle le désirait, enfin c'est ce qu'elle pensait puisqu'il venait de lui dire. Son bonheur lui faisait oublié sa prison de verre et de silence, elle devait être enfermer, elle n'avait pas le choix, sa liberté n'était qu'une illusion. Mais comment lui en vouloir, il est normal d'oublier le malheur lorsqu'on est noyé dans la joie et qu'on croyait naïvement qu'on y resterait car on ne connaissait pas encore la réalité du mal qui nous emprisonne. Enfin il la ramena à la réalité brutalement, un moyen de communiqué, c'est vrai qu'elle n'en avait pas, bien sûr de Pluto elle pouvait envoyer des mails, mais il refusait à chaque fois, et elle n'avait pas de téléphone. Soudain elle se sentait bien stupide d'avoir le numéro d'Himiko et Agon.

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Non je n'ai pas de téléphone du coup je peux joindre personne et je peux être joint par personne ...

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Ven 27 Avr - 18:49

Ah... Il faut corriger ça.


Eh bien... Le jeune homme qu'était Karot avait lu beaucoup de livres vous savez ? Des livres en tout genre, et pas seulement de la culture Japonaise en plus. Il avait lu tous les récits religieux et autres choses du genre alors il en connaissait pas mal sur la religion. Enfin... C'était ce qu'il croyait mais, le fait était que même ceux qui écrivaient ces récits n'en savaient pas tant que ça sur l'entité qu'on appelait Dieu... Personne ne savait rien de lui en définitif, enfin... On émettait plusieurs hypothèses qu'on avait plus ou moins pu vérifier et on en avait fait des vérités, rien de plus rien de moins... Le jeune Karot se souvenait qu'il avait un jour lu que même en Enfer on pouvait trouver son Paradis... Karot se demandait si c'était vrai... Il vivait dans un endroit paradisiaque pour sa part mais pouvait-on vraiment dire qu'il était au Paradis ? Il vivait dans un monde de meurtres, de trafics et j'en passe, il était le plus loin possible de ce monde mais... Il n'en demeurait pas moins l'héritier de toute cette déchéance qu'il détestait tant... Et tout ça pourquoi ? Car il devait faire honneur à sa famille et à son père, pourquoi avait-il décidé de faire de lui le Chef alors qu'il y avait tant d'autres personnes qui convoitaient cette place ? Peut-être parce qu'il n'en voulait pas justement... Il n'en savait rien mais c'était assez dur d'assumer cela pour tout vous dire.

Pour en revenir à ce qui était du Dieu... C'était assez dur de croire en cela quand on disait dans certains textes religieux que l'Homme devrait de toute manière se sauver seul et que l'entité si puissante qu'était Dieu n'interviendrait pas... Les Chefs politiques étaient un peu pareils de l'avis de Karot, pas complètement mais il y avait quelque chose de similaire... Pourquoi ? Beaucoup de politiques laissaient une partie de leur peuple se débrouiller alors qu'ils étaient dans une misère hors du commun tandis que l'autre partie était d'une aisance hors du commun. C'était parfaitement l'image qu'il y avait en ce moment par exemple... Karot était un homme d'une grande richesse et qui vivait dans ce que beaucoup qualifieraient comme un Paradis, bien qu'il ne l'avait pas demandé et qu'il aurait bien volontiers légué toute sa richesse à des œuvres caritatives... Sauf que ce n'était pas vraiment sa richesse mais celle de la Famille Ryuu et cela faisait une différence même si c'était le futur Chef... Le seul argent qu'il pourrait donner était celui de son travail de Transporteur, et encore. Bref... Et Nana était un ange qui vivait en Enfer, dans une misère sans pareille et dans un univers qui ne lui était pas du tout adapté. Elle aurait sûrement été beaucoup mieux dans l'univers de Karot car c'était sûrement un Paradis pour elle, toutes ces machines et autres choses technologiques et autres.

Enfin bref... Karot se perdait dans des tas de pensées mais il était désormais temps de revenir à la réalité vous ne pensez pas ? Le jeune homme regarda la petite fille qui semblait tout d'un coup ne plus être aussi heureuse que précédemment... Il avait posé la question qui fâche dans un certain sens, ou plutôt devrais-je dire qui ramène à la réalité et qui pourrait presque blesser. Il avait aussi appris de cette façon que la jeune femme qu'était Nana n'avait pas de moyen de communiquer avec l'extérieur... Elle n'avait ni téléphone ni ordinateur portable ou quoi que ce soit qui puisse lui permettre de communiquer avec ses amis. Cela était quelque chose de plutôt rare chez les jeunes vous me direz ? N'oubliez pas qu'elle venait du Mugenjô de base et... Dans le château de l'infini, Karot n'était même pas sûr qu'on puisse obtenir téléphones et autres choses de ce genre... Pourquoi ? Qui vouliez-vous contacter quand vous étiez du Mugenjô ? Enfin, Karot n'en savait rein de toute façon mais il fallait remédier à cela vous ne pensez pas ? Karot en était en tout cas sûr, il ne pouvait pas laisser sa jeune amie dans une telle situation mais... Est-ce que cela plairait à la personne à qui elle était tellement attachée ? Le jeune homme n'en était pas sûr mais tant pis... Il était prêt à s'attirer les foudres de cette personne pour aider sa jeune amie. Il sortit alors un téléphone, pas de nulle part non ? D'une de ses poches. Portable dernier cri qui faisait tout et d'une solidité rare, impossible à pirater aussi... Ou presque. Enfin bref vous voyez ce que je veux dire. Il sourit alors en lui tendant le téléphone en question.


Ah... Il faut corriger cela alors. Prends ce téléphone, comme ça tu pourras me joindre moi, ou tes autres amis si tu as besoin. Je pense que cela n'est pas commun au Mugenjô alors ne le sors pas n'importe où, je ne voudrai pas qu'il t'arrive malheur. Mon numéro est déjà dans le téléphone techniquement et... Vu comment tu es forte en technologie et autres choses du genre, tu n'auras sûrement pas besoin de mes explications pour t'en servir, si ? Et ne t'inquiètes pas, cela me fait plaisir de t'offrir cela."
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Sam 28 Avr - 17:23

Vraiment ? Pour moi ?


Au seins du château de l'infini il n'y avait pas de communication. Seul ceux qui avaient réussit à avoir un ordinateur pouvait et encore, il se comptait sur les doigts d'une main, voir moins, et ceux pour tout le château. Les personnes de Babylone City pouvait tout surveillé grâce à leur technologie, tout comme les archives, pas besoin de communiquer. Bas les bas fond, non plus bas encore, dans les sous-sols du château, où se tenait le dôme de combat, la reine communiquait avec le peuple grâce à un écran géant. C'était la véritable et unique forme de communication du Mugenjô qui revenait pour une personne de l'extérieur à regarder le journal de vingt heure le soir. En gros ce n'était même pas un vrai moyen de communiqué puisque c'était juste la reine qui faisait des annonces, elle ne pouvait entendre les réponses du peuple. Ainsi est fait le château de l'infini, couper du monde, même à l'intérieur, cela éviter de créer trop de lien sans doute, aller savoir ce qu'il y a dans l'esprit tordu des archives. Surtout que ses archives perverses surveillaient tout, osez entrer avec un téléphone portable, et il sera surveillé par celles-ci sans que vous ne vous en rendiez compte. Un ombre qui surveille tout et tout le monde sans qu'on ne la détecte ni même qu'on ne sache à quoi est dû son existence. C'était le plus grand mystère du monde seul les gens de Babylone City connaissent la raison de son existence, mais ils ne savent pas tout pour autant, au fond ils restent ignorant, c'est bien pour cela qu'ils cherchent eux aussi à percé son secret.

Ce qui était ironique avec le château de l'infini, c'est que ceux qui y vivaient été ignorant, ils ne connaissaient rien au monde extérieur, ils ne connaissaient que ceux qu'ils voyaient, redevenant aussi ignorant qu'un homme des cavernes, avec la parole en plus, alors que les archives elles savaient tout sur tout. En sortant du Mugenjô, la petite Nana qui savait plein de chose à l'intérieur, était devenue une ridicule analphabète lorsqu'elle en était sortit, en sachant rien sur rien, pour cela que lorsqu'on la plaça dans une école, elle fut victime de brimade et que les professeurs ne faisaient rien. Quelle horrible expérience, au final le petit ange réalisait qu'elle n'avait sa place nulle part, l'extérieur ne pouvait comprendre son ignorance et elle l'était bien trop pour y survivre, surtout dans un pays tel que le japon où les connaissances doivent être optimal. Et à l'intérieur, c'était bien trop violent, le sang et les cadavres y étaient trop présent. Soudain elle pensa, et si tout en haut elle pouvait ? Bien sûr Babylone City était le pire endroit du Mugenjô, mais personne n'y est jamais vraiment allé pour vérifier, Agon ne lui avait pas dit comment c'était là haut. C'était peut être mieux ainsi d'ailleurs. Mais pour l'enfant, un endroit où se trouve Dieu et où il était si difficile d'accès était peut être la solution à son problème. Être à coté des archives étaient surement le seul moyen d'être en sécurité, restait à savoir si c'était vrai ou pas.

Même là Karot lui avait rappelé qu'elle était ignorante en lui parlant de téléphones. Encore lorsqu'on lui passait des numéros, bien que cela lui était inutile, elle ne le réalisait pas vraiment car ce n'était que des numéros et qu'on ne lui parlait pas de l'objet en question. Soudain elle réalisa sa bêtise d'avoir accepter les numéros qu'on lui avait donné avec un grand sourire, alors que de toute façon elle ne pourrait rien en faire, jamais elle ne pourrait revoir Himiko ou Agon. Son regard de noya dans le sol, se perdant dans ses tristes pensées. Mais là son ami lui sortit un téléphone portable digne du futur, bon il ne réussirait pas à berner les archives, aucune technologie ne pouvait les berner, mais aux moins elle pourrait avoir contacte avec ses proches si Pluto ne le réduisait pas en cendre avant. Elle regarda son ami avec des yeux brillants. Lorsqu'elle avait été à l'école, tous ses amis en possédaient un, elle savait donc comment ça marche, mais elle savait aussi que ça coutait tous les mois de l'argent si on veut pouvoir l'utiliser.

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Tu es sûr ? Mais c'est payant non ? Je n'ai pas d'argent pour communiqué avec ! Et puis tu peux pas payer le tiens et le mien, ça va te faire trop cher !


[Ton métier c'est pas transporteur mais récupérateur.]

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Ven 13 Juil - 12:49

Ce n'est rien.


Pour le coup, Karot ne savait pas vraiment ce qu'il faisait en proposant un téléphone à son amie. Enfin... Il savait quel effet cela aurait si elle vivait dans le monde réel comme toutes les personnes que connaissaient le jeune homme ou presque mais... Vu qu'elle vivait dans le Mugenjô et que le jeune homme savait à quel point la vie dans le Château de l'Infini était différente de la vie à l'extérieure de ce dernier, il savait aussi qu'il ne pouvait pas avoir la moindre idée de ce qu'il se passerait si la jeune demoiselle qu'était Nana Abaraï revenait avec un téléphone au sein de cet endroit que beaucoup qualifiaient comme un véritable enfer sur terre. Il avait quelques petites idées en tête mais aucune n'était réellement rassurante, par exemple... Que si les gens qui vivaient dans cet endroit apprenait qu'elle avait un appareil de haute technologie, étant donné qu'elle serait sûrement l'une des seules au niveau de l'endroit où elle vivait, elle risquait peut-être de se faire agresser. Ou encore qu'il se passe une de ces choses démentielles et inexplicables qui se passaient si souvent dans le Château de l'Infini à ce qu'avait entendu le jeune Récupérateur qu'était Karot. Il ne pouvait qu'imaginer mais... Aucun des scénarios n'était plaisant à part celui où elle l'appelait pour lui demander de l'aide et que cela permettait de sauver sa vie mais... Pas besoin de vous faire un dessin, si ?

Karot se demandait bien comment était la vie dans le Château de l'Infini, au quotidien je veux dire... Il fallait faire partie des plus puissants pour avoir la belle vie et ceux qui étaient en dessous étaient écrasés comme si ils ne valaient rien ? Etait-ce vraiment cela ? Parce que... Si c'était le cas, c'était un peu la même chose pour le monde extérieur au Mugenjô, les faibles se faisaient écraser par les plus forts, ce n'était pas pour rien qu'il y avait une notion très importante de hiérarchie dans le monde actuel après tout, ce n'était pas pour décorer si je puis dire. Mais, si le schéma du Château de l'Infini n'était en fait tout simplement que le reflet du monde extérieur mais avec des extrêmes beaucoup plus poussés. Hmmm.... Et dire qu'il y avait des millions de personnes qui se plaignaient de leur vie alors que celle-ci était plutôt douce lorsqu'on la comparait à ceux des bas-fonds de l'Enfer sur Terre mais... C'était toujours comme ça avec les humains, peu importe ce qu'ils avaient, ils trouvaient toujours le moyen de se plaindre pour une raison x ou y. Etait-ce vraiment celui qu'on appelait Dieu qui avait ainsi conçu les Hommes ? Comme des êtres naturellement insatisfaits et désirant toujours plus que ce qu'ils avaient alors qu'ils avaient parfois tout ce qui était nécessaire pour vivre, et même bien vivre pour certains.

Nana faisait partie de ces filles dont on ne pouvait pas se passer une fois qu'on avait commencé à parler avec, enfin... C'était une personne des plus attachantes si vous préférez. Le genre de petit ange qu'on ne supportait pas de voir triste pour une raison ou pour une autre, une personne qu'on voulait protéger quoi qu'il arrive et aussi une personne pour qui on voulait être là sachant pertinemment qu'elle serait toujours là pour nous si elle le pouvait, elle. Karot n'avait presque aucun doute à ce sujet, Nana pourrait sans aucun mal être une amie fidèle, on ne pouvait cependant pas se mentir... Le fait qu'elle aie vécu toute sa vie dans le Château de l'Infini faisait qu'il y avait plein de choses qu'elle ne savait pas sur le monde extérieur, elle était extrêmement bonne dans certains domaines mais n'avait pas l'air d'avoir une grande maîtrise des autres, ce qui était parfaitement normal, non ? Quand on ne vous apprend pas quelque chose, c'est dur d'apprendre à y penser par soi-même et... Lorsqu'on décide d'apprendre par soi-même quand même, on ne peut pas tout apprendre aussi facilement. La jeune fille était beaucoup trop sensible et gentille, elle s'inquiétait toujours de son prochain, c'était certes une énorme qualité mais beaucoup de personnes pourraient s'en servir contre elle... Si ce n'était pas déjà le cas.


"Ne t'inquiètes pas, ce n'est rien. L'argent n'est pas un problème pour moi et... Nous sommes amis, non ? Si tu tiens vraiment à le mériter, estimes que c'est pour toutes les choses que tu as réparé et que tu répareras ici, mais en réalité c'est simplement un cadeau d'amitié, ça me fait plaisir. D'accord ?"

[Ah désolé, erreur d'inattention]
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Ven 20 Juil - 19:20

Garder un oeil sur tout


Un téléphone portable, tout le monde en avait à l'extérieure du château de l'infini, c'était devenu rapidement un objet indispensable pour communiquer partout et avec qui on voulait peut importe l'endroit où on était et la distance par rapport à l'autre personne. Un outil vraiment pratique qui permettait de rester sociable, de garder le contact avec ses amis ou sa famille, ou même d'avoir du travail plus facilement en ce qui concerne Agon, car tous ses contacts et missions se faisait par un simple appel. Sauf que pour des pirates informatique ce genre d'objet était une clé en or qui permettait d'ouvrir toutes les portes, de savoir tout sur tout, c'était une arme terrible qui faisait de ses pirates des marionnettistes et les utilisateurs de téléphone portable de vulgaire marionnettes. Et le Mugenjô qui était le grand cerveau de l'informatique, son téléphone devrait pour elle un danger des plus grands, surtout vis à vis de son ordinateur géant, maintenant il pourrait la surveiller en dehors du château, et ainsi garder tout le temps contrôle sur elle. Restait à savoir s'il pouvait l'attaquer ou attaquer les personnes avec qui elle était en se trouvant à l'extérieure du château, car la modification de la réalité virtuel marchait uniquement à l’intérieur du Mugenjô.

En revanche si son ordinateur Pluto pouvait désormais la surveiller encore plus et lui détruire toute liberté même à l'extérieure du château, si elle s'en sortait bien, comme elle serait surement l'une des seules à possédé une telle technologie venait de l'extérieure elle pourrait surveiller elle aussi encore plus le château. Qui sait peut être qu'elle pourrait utiliser cet outil pour en apprendre d'avantage sur les archives et même réussir à ce connecter à elle. Nana aimerait tellement découvrir le Dieu du Mugenjô, celui qui dirigeait tout avec les archives, car dans cet endroit personne n'était maitre de son destin, il écrivait tout à l'avance et laissait ses écrit dans les archives. Du coup elle ne savait quoi penser de ce cadeau, car elle savait qu'elle en avait besoin pour l'appeler lui ou encore Agon, mais aussi pour peut être en apprendre plus sur l'endroit où elle avait grandit. Par contre il dépensait de l'argent, elle profitait donc de quelqu'un, ça c'était moins facile à vivre par contre. Heureusement qu'il joua avec sa notion de mécanicienne et qu'il lui faisait passer ça pour une sorte de payement en contre partie du travail qu'elle avait fait. Le petit ange avait bien voulu lui rétorquer que elle aussi avait fait ça parce qu'il était ami, mais en y pensant elle réalisait qu'il faisait exactement la même chose.

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Bon est bien, si c'est en échange de ce que j'ai fais d'accord, et puis c'est aussi pour se souvenir de notre amitié comme ça je t'oublierais pas ! Mais j'ai l'impression de ne pas avoir fait assez en contre partie ...


Comme réparer et fabriquer étaient comme respirer pour elle, normal que le petit ange ait l'impression de n'avoir rien fait pour mériter un tel cadeau, pour elle c'est comme si on lui donnait de l'argent pour respirer. Mais en contre partie cela représentait un cadeau précieux qui lui rappellerait son amitié avec Karot, c'était important pour elle, bien que cela la rendait nostalgique. Si Nana était heureuse d'avoir un nouvel ami, cela lui faisait peur également car tous ses anciens amis sont mort atrocement, sauf les filles de son gang mais elle n'avait malheureusement plus de contact avec elle maintenant qu'elle avait rejoint le Mugenjô, ainsi elle les savait en sécurité. Karot aussi elle aimerait le savoir en sécurité, mais il fricotait avec la pègre japonais puisqu'il en était un descendant, d'ailleurs elle aussi avait des origines dans la pègre bien que pour elle cela lui soit totalement inutile car son paternel n'était qu'un porc mort avant sa naissance. Peu être que Karot serait résistant lui, et qu'il deviendrait un fier récupérateur comme l'ancien chef de la zone basse du château de l'infini qui était devenu le meilleur récupérateur de la troisième génération avec son ami des plus étranges.

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Lun 10 Sep - 19:03

Ce n'est pas nécessaire.


Le téléphone... C'était une invention qui avait révolutionné la vie de toutes les personnes vivants au Japon, et même... Toutes les personnes vivants dans le monde entier, on pouvait d'ailleurs communiquer d'un bout à l'autre du monde grâce à ce merveilleux appareil de technologie qui pouvait être d'une taille minuscule malgré toutes les données qu'il pouvait contenir. Il suffisait simplement d'avoir l'abonnement ou le réseau nécessaire pour communiquer là où on le désirait. Dans le cas du jeune homme qu'était Karot, l'héritier incontestable de la Famille Mafieuse qu'était la Famille Ryuu, ou plutôt devrais-je parler de Yakuza pour ne pas créer de confusions, il avait accès à toutes les dernières technologies existantes au monde alors... Il ne risquait pas d'avoir un quelconque problème pour communiquer avec qui que ce soit peu importe la localisation de ce dernier ou quelque soit le critère nécessaire pour communiquer d'ailleurs. Il était vrai que le jeune homme se sentait parfois coupable d'avoir autant de choses tout en sachant qu'une grande partie de ses connaissances n'étaient pas aussi aisées que lui et il le savait parfaitement. C'était pour ça qu'il évitait de montrer trop sa richesse lorsque cela n'était pas nécessaire. Si il l'avait montré à Nana c'était parce qu'elle adorait la haute technologie et qu'il savait que ça lui ferait plaisir de voir ce genre de choses.

Karot pouvait comprendre le fait que la jeune femme pense qu'elle ne méritait pas ce cadeau ou quoi que ce soit du genre mais ce qu'elle pensait était trop subjective pour que le jeune homme en prenne compte. Vous me direz que le jeune homme aussi était plein de subjectivité en lui faisant ce cadeau mais bon... Il était tout de même d'une parfaite objectivité de dire que tout travail méritait salaire non ? Et puis, même lorsqu'on rendait service à un ami ou une amie, on ne pouvait pas refuser que ce dernier nous rende aussi un service et puis... De toute façon, on disait bien qu'un cadeau ne se refusait pas n'est-ce pas ? Certes, cela pouvait être gênant pour elle ou il ne savait quoi d'autre mais, elle finirait bien par comprendre qu'elle le méritait car le travail qu'elle fournissait était d'une qualité et d'une vitesse des plus rares et exquises. Le jeune homme n'avait jamais vu un tel travail, surtout fait à une telle vitesse. De toute évidence, si il l'engageait dans son équipe de mécaniciens, ingénieurs techniques et autres scientifiques manuels, elle serait sans aucun doute la meilleure de toutes malgré le fait qu'elle était sans aucun doute la plus jeune et celle qui possédait la formation la moins commune. Mais bon, pour le moment ils n'y étaient pas, il lui sourit juste pour le moment, content qu'elle aie accepté le cadeau bien qu'elle pensait ne pas avoir fait assez.


"Nana-chan, tu es la meilleure mécanicienne que je n'ai jamais vu et le plus beau dans tout ça... C'est que tu fais toutes ces choses comme si c'était une autre de tes fonctions naturelles, même te voir travailler procure un sentiment indescriptible de plaisir. Tu ne t'en rends pas compte mais tu mérites énormément ce cadeau, ce n'est même pas grand chose en réalité. Un gage d'amitié et une récompense pour ton travail. Et tu n'as pas le droit de répliquer, tu le mérites ! Bon, il est de nouveau l'heure de mon entraînement, si tu veux tu peux t'amuser avec l'ordinateur qui gère la salle d'entraînement, tu pourras peut-être même l'optimiser. Ou peut-être préfères-tu que je te ramène chez toi ?"
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Aria Zanelli

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MessageSujet: Re: Tu me sauves la vie [PV Nana Abaraï] Jeu 13 Sep - 16:42

Si les téléphones pouvaient parler


Bien qu'elle aimait par dessus tout la technologie et l'informatique, les téléphones n'étaient pas vraiment son truc, faut dire que comme elle n'avait personne à appeler, l'intérêt de cet appareil lui échappait totalement. Surtout que là où elle vivait ce genre d'objet était plutôt dangereux quand on l'avait sur soi, car comme cela fallait de l'argent, tout le monde se jetait dessus comme des affamés sur un morceau de viande, tuant sans remord le propriétaire. Sans compter le Dieu du Mugenjô qui pouvait contrôler n'importe quel objet informatique qui se trouvait à l'intérieur du château, le nouveau chef du groupe de rebelle aussi d'ailleurs. Enfin ça pour le moment la petite fille était loin de s'en douter. Grâce au Mugenjô elle vivait dans la haute technologie dont personne ne pouvait se douter, le château de l'infini possédant des choses unique au monde, rien que Pluto était un être à part entière n'existant que là bas. C'était surement pour cela qu'elle aimait autant ce genre de chose, mais la pauvre était loin de se douter qu'en cherchant ailleurs, elle ne trouvera que des choses qui serait juger archaïque aux yeux du Dieu du Mugenjô. Si un jour le petit ange réussissait à voyager dans le monde, elle pourrait s'en rendre compte de ses propres yeux, que même si beaucoup de pays développer on une technologie avancé, aucune l'égalait celle du château pour une raison encore inconnu.

C'était gênant de recevoir un cadeau quand on a l'impression de n'avoir rien fait pour le mériter, mais à trop répliquer Nana avait peur de l'énerver, surtout que Karot lui faisait bien comprendre qu'elle le méritait et même plus encore. Du coup elle ne savait plus trop quoi dire. En plus ce qu'il disait la gênait tout autant, à dire que la voir travailler procurait un sentiment inexplicable, car pour elle c'était juste normal de réparer des objets. Elle était bien plus doué en mécanique qu'en informatique c'était certain. Peut être qu'elle devrait utiliser son don pour aider l'armée rebelle du Mugenjô à combattre le Dieu de ce dernier, enfin pour cela il fallait que Pluto donne son accord, chose impossible, cet ordinateur vivant était d'une possessivité sans égale et d'un égoïsme profond qui pourrait vite devenir dangereux si elle ne faisait pas attention à ce qu'elle faisait. D'ailleurs cela faisait un moment qu'elle s'était éloigné de lui en allant chez Karot, cela ne risquerait pas de lui plaire, et il risquerait fort de lui faire marquer lors de son retour à la maison. Les dires du garçon lui rappelèrent ce détaille, il ne faudrait pas qu'elle rentre trop tard pour éviter un drame.

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Ah … ah bon tu trouve ? J'avais remarqué … mais je ne pense pas mériter de cadeau je n'ai jamais rien fait pour en mériter, des gens en mérite bien plus que moi !Euh est bien je sais pas, si ton entraînement dure pas longtemps je peux m'occuper de ton ordinateur, mais s'il dure trop longtemps il faudrait que je rentre avant que Pluto ne s'inquiète de trop.

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Si l'ironie était faite de framboises, nous aurions de quoi faire un certain nombre de tartelettes.
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