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Gia Sforza | Les déboires d'une danseuse

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MessageSujet: Gia Sforza | Les déboires d'une danseuse Ven 25 Nov - 21:37

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GIA SFORZA
« Et quand il aura crevé, son enfer aura un gout de paradis tellement il aura dérouillé. »

NomSforza Prénom(s)Gia Surnom(s)-/i] Lieu de naissanceGotham Date de naissance1er Avril Âge24 ans Préférences sexuellesHétérosexuelle Situation familialeA la recherche de son frère Lieu de vieGotham MétierDanseuse exotique GangMaroni's Mafia Tocs & maniesL'alcool GroupeMaroni AvatarScarlett Johansson Inventé/Prédéfiniécrire ici CréditBlondies avatar
Caractère ; Gia est loin d'être une femme repoussante mais elle est de nature plutôt discrète. Ainsi, de par ses manières douces, les autres ont tendance à penser naïvement, que c'est une personne gentille avec un grand cœur. Ce n'est pas vraiment qu'elle n'en soit pas une, ce n'est pas un monstre tout de même, mais c'est rarement gratuit. Après tout son but est de retrouver son petit frère, pas de se faire des amis. Pour Giovanni, elle serait prête à tout, même accomplir des choses que la morale réprouve. Si quelqu'un osait la touché, Gia n'hésiterait pas un instant à presser la détente et envoyer ad patres l'odieux personnage. Dans ce genre de situation, elle tient plus de la femme froide que de l'image qu'on peut se faire d'elle, aimante et agréable, entourée d'un halo de rayons de soleil matinal. Pour illustrer, on pourrait dire que, si quelqu'un de proche venait à mourir, elle ne verserait pas une larme. Elle n'a jamais pleurer pour les morts de sa famille après tout. Et dans le métier beaucoup des gens qu'elle a côtoyé on eut une fin prématurée. À force on s'habitue.

Avec elle, il faut s'armer de beaucoup de patience et posséder une grande volonté pour avoir une relation amicale durable, il en est de même, si ce n'est plus encore, pour obtenir sa confiance. Cette méfiance constante lui ayant été inculquée par tous les revers subits par cette vie qui lui avait appris qu'il ne fallait ni la donner facilement, ni à n'importe qui. Pour autant, cela ne l'empêche en rien de se faire des relation, au contraire, elle sait s'entourer, aussi bien pour se protéger qu'avoir des informations utiles pour sa recherche. Pour ce faire, elle sait particulièrement bien mentir et rester discrète sur sa vie privée. Jamais personne dans son appartement, règle d'or. Il faut avoir de quoi marchander si l'occasion se présente après tout. Cela étant, ce n'est pas une femme cruelle bien qu'elle aurait pu déjà utiliser certaines de ses informations. Mais comme nous l'avons dit, elle est seulement de nature méfiante, elle se tient donc naturellement toujours au courant de tout, se créant un réseau d'information qui se veut fiable. Ou pas, après tout ce que disent les hommes dans les bars...
Physique ; L'aurore commence à montrer le bout de son nez, les premiers rayons du soleil transpercent les stores vénitiens mal fermés, perçant ainsi l'ombre du sommeil. Gia se tourne et se retourne dans son lit, la lueur de la lumière qui éblouit ses yeux maintenant à demi-clos l'empêche de retrouver Morphée, même après avoir remonté la couette sur sa tête pour s'en protéger. Seul ses longs cheveux baignent dans la lumière, les reflets blonds ressortant de l'oreiller blanc. Les minutes passent, le sommeil ne revenant pas, l'agacement prend sa place. Elle retire d'un coup la couette jusqu'à son bassin avec sa main droite, montrant un long bras fin dénudé. Sa main gauche sur son visage protège ses yeux un instant avant de dévoiler un front des plus quelconques, avec des sourcils finement dessinés dont la couleur est à peine plus foncée que sa crinière. En dessous se trouve deux yeux en amande, un petit nez et une bouche légèrement charnue. Son visage qui englobe tous ses détails est long, à mi-chemin entre l'ovale et le carré, supporté par un cou qui semble fragile, rattaché à des épaules larges. Sa poitrine n'a rien d'exubérante, sans être plate, juste de quoi mettre en soutien-gorge standard qui ne ressort pas de sa taille marquée et de son ventre plat qui fait ressortir la maigreur du haut des os de ses hanches.

Lorsque Gia se redresse pour s'extirper de son lit, le drap tombe à ses pieds, on peut admirer des hanches plus enrobées, mais sans qu'il y ait vraiment de forme dite « appétissante » puisqu'elle sont presque aussi larges que son tour de poitrine, seules ses fesses rebondies pourraient susciter un intérêt. Ses deux longues jambes -épilées la veille- prenant la direction de la salle de bain sont dans les mêmes proportions maigrichonnes que le reste de son corps, surtout ses chevilles. Bien qu'elle mesure un mètre soixante-dix, ses pieds qui entrent un à un dans la baignoire, ne font qu'un modeste trente-huit. Maintenant ses doigts de pianiste manucurés tournent les robinets, avec une certaine gêne suite à un mauvais mouvement avec la barre en fer, pour faire couler l'eau chaude pour mieux se réveiller.

Au milieu d'une rue bondée de monde, équipée d'un foulard autour de sa tête, la reconnaître sera difficile, son physique se fondant parfaitement dans la masse. Ses tenues vestimentaire n'ont rien d'extravagant, tournant plus autour du sobre et du bas de gamme par manque de moyens financiers.

« Titre de ton histoire »
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I ▬ L'enfance


Le début de son histoire est plutôt banal dans une ville comme Gotham. Ses parents étaient des italiennes qui s'étaient installés depuis peu dans l'espoir d'une vie meilleure, enfin aussi bien qu'on pouvait lorsqu'on rentre dans une organisation criminelle... Femme au foyer accrocs à l'argent, elle poussait mon mari à faire de plus en plus de travaux pour son patron, après tout il venait d'avoir un enfant, il fallait bien ça, surtout qu'il avait eut une fille, quelle déception. Le père était donc rarement à la maison, et sa propre mère avait fini par venir s'installer de temps en temps avec eux pour aider à éduquer sa fille. La bru préférant passé sa vie dans les casinos à gaspiller l'argent du ménage. Les deux femmes d'ailleurs ne pouvaient pas se voir, et faisait que s'engueuler, ce qui devait démotiver le mari à rentrer à la maison, car c'était à peine s'il y passait en coup de vent, à se demander comment elle avait pu avoir finalement un petit frère lors de ses quatre ans. En bon italiens, il leur avait sans doute fallu un garçon. Le père mourra quelque mois après la naissance, surement un règlement de compte entre bande rivale, la mère ne s'en rende réellement compte, au grand chagrin de la belle-mère, mais bon, il fallait bien versé quelque larme à l'enterrement pour que le patron veuille bien lui laisser un petit dédommagement financier pour la mort d'Antonio, car tel était son petit nom, après tout il avait bien servie et elle avait deux marmots... Sauf qu'une fois qu'il était mort, belle-maman devenait ne gêne, car elle se plaignant du manque de cœur de sa belle-fille, et lui faisait plutôt comprendre, pas de chance, c'est que la mère usa de beaucoup de moyen pour renvoyez La Mama loin d'elle. Les deux gamins n'avaient donc plus leur mamie comme nourrisse. Adieux le berceuse italienne qu'ils affectionnaient temps, et Gia se retrouva à s'occuper de son frère façon Martine Petite Maman, pendant que sa mère passait des journées au machine à sous, sautant de joie dès qu'elle gagnait quelque piécette sans se rendre compte qu'elle en avait perdu le double si ce n'était plus...

Les années passèrent, mais vers ses onze ans, les services sociaux arrivèrent dans leur vie. La mère utilisait sa fille pour faire du recel, histoire d'arrondir les fins de mois. Gia n'en avait jamais été plus perturbé que cela, elle ne s'en rendait même pas vraiment compte, sa mère lui demandait, elle faisait, tant qu'elle avait Giovanni avec elle, le reste n'avait que très peu d'importance. Cela c'était plutôt mal placé, la gamine ayant vécu sans autorité et en parfaite autonomie ne supporta pas qu'on lui dise quoi faire, pire elle ne supporta pas d'être séparer de son petit frère dont elle s'occupait avec grand soin tous les jours. Certes il y eut bien une fois où elle avait faillit lui faire du mal, c'est ça glisse un bébé dans une baignoire aussi ! Qu'importe cette tragique anecdote, que cela soit les agents des services sociaux ou sa nouvelle famille, plein de règle lui tombèrent dessus, et elle ne comprenait pas pourquoi d'un coup comme ça, on changeait sa vie. Elle était donc partit, mais retrouver son petit frère fut plus compliqué que prévu, il fallait savoir où chercher, mais fini par trouver. Les services sociaux la rattrapèrent après quelque jours, la famille qui avait accueillit son petit frère l'avait rapidement dénoncer, son intrusion les avaient effrayés. Et cela arriva plusieurs fois. On décida donc de la changer de famille pour lui en offrir une plus strict, comme ça allait régler le problème, car personne ne semblait comprendre que c'était d'être séparer de son frère qui était la cause de tout. On la fit donc voyager de famille en famille, mais elle fuguait toujours le retrouver, alors on avait décider de prendre les choses en main : les éloigner définitivement. Et quoi de plus simple qu'en quittant la grande ville ? Elle se retrouva donc dans une autre fille, et là faire le chemin inverse était bien plus compliqué, surtout quand on était plus dans le bon état !


L'espoir revient à son adolescence, lorsqu'elle eut 16 ans, sa mère voulu la récupérer, enfin elle allait retourner dans la ville de son petit frère ! Rien à faire de sa génitrice, c'était triste à dire, mais elle n'avait que peu de considération pour elle, comme l'en blâmer. L'amour avait été chose inexistante dans le foyer familiale. On la refila donc à sa mère, comme elle causait des problèmes et qu'elle faisait confiance à personne, ça semblait être la meilleure solution pour elle. Sauf que si sa mère voulait la récupérer c'était surtout dans un but intéressé. À force de jouer durant toutes ses années, elle avait fini par contracté d'énorme dette de jeu qu'elle ne pouvait plus payé, si durant un temps ses photos de charme avaient plutôt bien marché -carrière de modèle quand tu nous tien, sauf que voilà quand on ne dors plus et qu'on vieillissait, ça pardonne pas sur l'objectif. Aussi une solution c'était ouverte à elle après des négociations : sa fille. Une fille ça rapporte toujours plus que les garçons, aussi la mère se demandait pourquoi c'était les premières sacrifier chez les asiatiques, il n'avait rien compris aux tendances du marché. Et en plus cela la débarrassait, si ce n'était pas merveilleux? Le monde était plutôt bien fait en fin de compte. Cela ne la dérangeait pas, travailler pour quelqu'un peut importe qui s'était, ce qu'elle voulait s'était son frère, mais il n'était plus en ville, lui aussi était partit ailleurs, et personne n'avait jamais voulu lui dire où, quand et pourquoi. C'est à grand coup de barre de fer et d'amphétamine qu'on lui apprit la dure loi de l'autorité, car à quoi bon se servir de quelqu'un si à la moindre occasion il se tirait pour voir ailleurs, au grand risque d'être découvert par la justice pourtant corrompu? C'était là que les gangster regrettaient de pas avoir dans leurs carnets d'adresse un quelconque acheteur disponible rapidement pour un tas d'organe aux marchés noires.

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]II ▬ Le monde du travail

Son avantage, c'était d'avoir plutôt une belle gueule, merci maman pour la génétique. Aussitôt on la fit travailler dans un des clubs de la famille quelle servait. À vrai dire ça lui plaisait plutôt, elle faisait des rencontres, elle écoutait les conversations, et on lui offrait des verres ! Non vraiment elle apprenait plein de chose, et fini vite par se dire qu'à force elle pourrait remonter petit à petit jusqu'à la piste de Giovanni et savoir où on l'avait envoyé, il faudrait juste trouver les bons fils à tirer. Ça n'allait pas être une mince affaire, tout avait disparut ! Les papiers aux centres sociales, même les anciens agents, il ne restait rien pour lui donner le moindre indice. Mais sa mère ne l'aurait pas sacrifié, elle aurait pu en avoir besoin pour une nouvelle dette, d'ailleurs elle avait apprit qu'elle avait peut-être encore un petit frère ou une petite sœur, mais cela était des rumeurs. Cependant ça ne serait pas étonnant, elle se serait fait engrossé par un riche homme de la ville dans le but de le faire chanté, manque de bol, le monsieur avait de bonne relation et avait récupérer l'enfant. Neuf mois de souffrance pour des prunes. Si c'était vrai elle préférait ça, au moins elle ne manquerait de rien avec son père, et puis elle vérifiera l'information plus tard, son frère, qui lui était une certitude, elle l'avait vu grandir dans ses bras, était sa priorité. Malgré ses efforts, elle ne trouvait que très peu de piste, et généralement elles menaient à des culs de sac... Cependant elle ne désespéra pas pour autant. Elle fit même en sorte de devenir plus importante dans le club, montant sur scène pour un show digne de Nancy, le patron n'y voyait pas d'inconvénient à ce qu'elle s'amuse, ça faisait marcher son club après tout, et puis le grand manitou ne s'occuper que peu des affaires des petits gens, ils ne s'occupaient pas directement de tout.

C'est ainsi que la petite Gia avait grandit dans le milieu malfamé, ne faisant toujours pas plus confiance à ses employeurs ou quoique se soit d'autre d'ailleurs, elle s'occupait juste d'amasser tout un tas d'information qui pourrait lui servir. Toute fois ses patrons avaient continuer de la nourrir au cachet, soit disant des médicament pour toutes les saloperies qu'elle pourrait chopper aussi bien avec son boulot -la barre en fer qui pourrait rouiller ou les bouts de verres, c'est dangereux si si, qu'avec les cames qui trainaient dans le secteur si jamais elle se disait un beau jour que les aiguilles c'était sympa autrement qu'en talon. Enfin fallait pas trop l'abimer quand même, aller sur le devant de la scène se trémousser avec la gueule ravager et les yeux exploser, c'était plutôt rebutant qu'autre chose pour le public. Surtout s'il payait cher pour un show privé. D'ailleurs son patron lui avait proposé d'aller plus loin dans le mot privé, et Gia lui avait comprendre que non... Elle s'en était manger des nions en échange, à se demander si elle n'était pas finalement tailler pour la boxe, mais vu qu'avec ses bleus elle ne pouvait pas travailler et que certain habitué avait fait la remarque au gérant, on ne leva plus la main sur son visage. Ça évitait de perdre du bénéfice, c'était mieux une grande gueule qui rapporte qu'un cadavre qui fait perdre de l'argent, au pire quand elle était pas sage, on lui taperait plus dans son salaire, histoire de rappeler qui dirige la barque. Chose qu'elle avait parfois tendance à oublier. De toute façon elle pouvait pas abandonner ses patrons, sans savoir, si elle n'avait pas son petit médicament journalier, au bout d'un moment son corps réagirait au manque et la referait automatiquement rentré à la maison. Pas con pour garder ses employés, une idée révolutionnaire à développer dans le monde du travail.

Ton pseudo
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Ton prénomSecret :p Ton âge ça se demande pas :o Que penses-tu du forum ?Il me plait beaucoup ♥ T'es arrivé là comment ?Google & PRD Depuis quand tu RP ? dix ans je dirais Tu as vu la série Gotham ?Pas taper ! Je suis pas à jour :130: Un truc à dire ?COOKIE !

Peut-on faire de ton personnage un prédéfini si tu quittes le forum ?J'avoue que je n'ai pas réfléchis à la question :6: Vous payez combien en cookie ? :9:

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MessageSujet: Re: Gia Sforza | Les déboires d'une danseuse Mer 30 Nov - 16:51


Trishka Brando


Information


NOM : Brando
PRÉNOM : Trishka
SURNOM : -
FAMILLE : Un petit frère, un père en taule.
AGE : 27 ans
MÉTIER : -
SEXUALITÉ : -
ORIGINE : -
TAILLE : -
POUVOIR : -

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Histoire

GIA SFORZA
« son enfer aura un gout de paradis tellement il aura dérouillé »
Indispo Occupé Dispo
Surnom(s) • - Âge • 24 ans Préférences sexuelles • Hétérosexuelle Situation familiale • A la recherche de son frère Métier • Danseuse exotique Gang • Maroni's Mafia Crédit • Blondie (avatar)
Ma vie ; Mon passée ? Pourquoi en parler, il n'intéresse personne, on est un tas à avoir une vie de merde ici à Gotham, une de plus ou de moins... Le seul truc important était qu'on avait osé me séparer de mon petit frère Giovanni ! Et ça, ça me rendait dingue ! Ça allait faire maintenant dix ans que je ne l'avais pas vu, il a visiblement quitté Gotham avant mon retour, et depuis impossible de savoir où il avait pu disparaître. Quand ma mère m'a échangé à un type du gang de Maroni pour effacé ses dettes de jeux, ce fut plus difficile de rechercher des informations sur sa disparition, le travail au club me demandait beaucoup de temps. La prise de pilule sous le regard du patron, mon show et mes show privés, autant dire que mes soirées étaient bien remplit. En plus tous les dossiers avaient disparut de chez les services sociaux, même les agents qui à l'époque nous avait placé dans différente famille n'étaient plus ici sans que je sache où ils étaient. Avant sa mort, ma mère ne m'avait rien dit, inutile jusqu'au bout celle-là ! N'allez pas croire que je n'ai pas de cœur, mon amour est uniquement pour mon petit frère que j'ai élevé durant toute une partie de ma vie, il est tout pour moi. Il est également le seul en qui je pourrai avoir totalement confiance, car c'est une chose que je ne me voit pas donner à quelqu'un d'autre. Ça serai de toute façon surement pas à mon patron, avec tous les nions qu'il m'avait filer dans la gueule, et puis dans mon métier on avait vite apprit que c'était chacun pour sa gueule. Enfin, j'avais réussi à avoir ce con ! À tellement bien travailler sur la piste j'avais eut une bonne réputation, donc il ne pouvait plus abimer ma tronche.

I ▬ L'enfance


Le début de son histoire est plutôt banal dans une ville comme Gotham. Ses parents étaient des italiennes qui s'étaient installés depuis peu dans l'espoir d'une vie meilleure, enfin aussi bien qu'on pouvait lorsqu'on rentre dans une organisation criminelle... Femme au foyer accrocs à l'argent, elle poussait mon mari à faire de plus en plus de travaux pour son patron, après tout il venait d'avoir un enfant, il fallait bien ça, surtout qu'il avait eut une fille, quelle déception. Le père était donc rarement à la maison, et sa propre mère avait fini par venir s'installer de temps en temps avec eux pour aider à éduquer sa fille. La bru préférant passé sa vie dans les casinos à gaspiller l'argent du ménage. Les deux femmes d'ailleurs ne pouvaient pas se voir, et faisait que s'engueuler, ce qui devait démotiver le mari à rentrer à la maison, car c'était à peine s'il y passait en coup de vent, à se demander comment elle avait pu avoir finalement un petit frère lors de ses quatre ans. En bon italiens, il leur avait sans doute fallu un garçon. Le père mourra quelque mois après la naissance, surement un règlement de compte entre bande rivale, la mère ne s'en rende réellement compte, au grand chagrin de la belle-mère, mais bon, il fallait bien versé quelque larme à l'enterrement pour que le patron veuille bien lui laisser un petit dédommagement financier pour la mort d'Antonio, car tel était son petit nom, après tout il avait bien servie et elle avait deux marmots... Sauf qu'une fois qu'il était mort, belle-maman devenait ne gêne, car elle se plaignant du manque de cœur de sa belle-fille, et lui faisait plutôt comprendre, pas de chance, c'est que la mère usa de beaucoup de moyen pour renvoyez La Mama loin d'elle. Les deux gamins n'avaient donc plus leur mamie comme nourrisse. Adieux le berceuse italienne qu'ils affectionnaient temps, et Gia se retrouva à s'occuper de son frère façon Martine Petite Maman, pendant que sa mère passait des journées au machine à sous, sautant de joie dès qu'elle gagnait quelque piécette sans se rendre compte qu'elle en avait perdu le double si ce n'était plus...

Les années passèrent, mais vers ses onze ans, les services sociaux arrivèrent dans leur vie. La mère utilisait sa fille pour faire du recel, histoire d'arrondir les fins de mois. Gia n'en avait jamais été plus perturbé que cela, elle ne s'en rendait même pas vraiment compte, sa mère lui demandait, elle faisait, tant qu'elle avait Giovanni avec elle, le reste n'avait que très peu d'importance. Cela c'était plutôt mal placé, la gamine ayant vécu sans autorité et en parfaite autonomie ne supporta pas qu'on lui dise quoi faire, pire elle ne supporta pas d'être séparer de son petit frère dont elle s'occupait avec grand soin tous les jours. Certes il y eut bien une fois où elle avait faillit lui faire du mal, c'est ça glisse un bébé dans une baignoire aussi ! Qu'importe cette tragique anecdote, que cela soit les agents des services sociaux ou sa nouvelle famille, plein de règle lui tombèrent dessus, et elle ne comprenait pas pourquoi d'un coup comme ça, on changeait sa vie. Elle était donc partit, mais retrouver son petit frère fut plus compliqué que prévu, il fallait savoir où chercher, mais fini par trouver. Les services sociaux la rattrapèrent après quelque jours, la famille qui avait accueillit son petit frère l'avait rapidement dénoncer, son intrusion les avaient effrayés. Et cela arriva plusieurs fois. On décida donc de la changer de famille pour lui en offrir une plus strict, comme ça allait régler le problème, car personne ne semblait comprendre que c'était d'être séparer de son frère qui était la cause de tout. On la fit donc voyager de famille en famille, mais elle fuguait toujours le retrouver, alors on avait décider de prendre les choses en main : les éloigner définitivement. Et quoi de plus simple qu'en quittant la grande ville ? Elle se retrouva donc dans une autre fille, et là faire le chemin inverse était bien plus compliqué, surtout quand on était plus dans le bon état !


L'espoir revient à son adolescence, lorsqu'elle eut 16 ans, sa mère voulu la récupérer, enfin elle allait retourner dans la ville de son petit frère ! Rien à faire de sa génitrice, c'était triste à dire, mais elle n'avait que peu de considération pour elle, comme l'en blâmer. L'amour avait été chose inexistante dans le foyer familiale. On la refila donc à sa mère, comme elle causait des problèmes et qu'elle faisait confiance à personne, ça semblait être la meilleure solution pour elle. Sauf que si sa mère voulait la récupérer c'était surtout dans un but intéressé. À force de jouer durant toutes ses années, elle avait fini par contracté d'énorme dette de jeu qu'elle ne pouvait plus payé, si durant un temps ses photos de charme avaient plutôt bien marché -carrière de modèle quand tu nous tien, sauf que voilà quand on ne dors plus et qu'on vieillissait, ça pardonne pas sur l'objectif. Aussi une solution c'était ouverte à elle après des négociations : sa fille. Une fille ça rapporte toujours plus que les garçons, aussi la mère se demandait pourquoi c'était les premières sacrifier chez les asiatiques, il n'avait rien compris aux tendances du marché. Et en plus cela la débarrassait, si ce n'était pas merveilleux? Le monde était plutôt bien fait en fin de compte. Cela ne la dérangeait pas, travailler pour quelqu'un peut importe qui s'était, ce qu'elle voulait s'était son frère, mais il n'était plus en ville, lui aussi était partit ailleurs, et personne n'avait jamais voulu lui dire où, quand et pourquoi. C'est à grand coup de barre de fer et d'amphétamine qu'on lui apprit la dure loi de l'autorité, car à quoi bon se servir de quelqu'un si à la moindre occasion il se tirait pour voir ailleurs, au grand risque d'être découvert par la justice pourtant corrompu? C'était là que les gangster regrettaient de pas avoir dans leurs carnets d'adresse un quelconque acheteur disponible rapidement pour un tas d'organe aux marchés noires.

II ▬ Le monde du travail

Son avantage, c'était d'avoir plutôt une belle gueule, merci maman pour la génétique. Aussitôt on la fit travailler dans un des clubs de la famille quelle servait. À vrai dire ça lui plaisait plutôt, elle faisait des rencontres, elle écoutait les conversations, et on lui offrait des verres ! Non vraiment elle apprenait plein de chose, et fini vite par se dire qu'à force elle pourrait remonter petit à petit jusqu'à la piste de Giovanni et savoir où on l'avait envoyé, il faudrait juste trouver les bons fils à tirer. Ça n'allait pas être une mince affaire, tout avait disparut ! Les papiers aux centres sociales, même les anciens agents, il ne restait rien pour lui donner le moindre indice. Mais sa mère ne l'aurait pas sacrifié, elle aurait pu en avoir besoin pour une nouvelle dette, d'ailleurs elle avait apprit qu'elle avait peut-être encore un petit frère ou une petite sœur, mais cela était des rumeurs. Cependant ça ne serait pas étonnant, elle se serait fait engrossé par un riche homme de la ville dans le but de le faire chanté, manque de bol, le monsieur avait de bonne relation et avait récupérer l'enfant. Neuf mois de souffrance pour des prunes. Si c'était vrai elle préférait ça, au moins elle ne manquerait de rien avec son père, et puis elle vérifiera l'information plus tard, son frère, qui lui était une certitude, elle l'avait vu grandir dans ses bras, était sa priorité. Malgré ses efforts, elle ne trouvait que très peu de piste, et généralement elles menaient à des culs de sac... Cependant elle ne désespéra pas pour autant. Elle fit même en sorte de devenir plus importante dans le club, montant sur scène pour un show digne de Nancy, le patron n'y voyait pas d'inconvénient à ce qu'elle s'amuse, ça faisait marcher son club après tout, et puis le grand manitou ne s'occuper que peu des affaires des petits gens, ils ne s'occupaient pas directement de tout.

C'est ainsi que la petite Gia avait grandit dans le milieu malfamé, ne faisant toujours pas plus confiance à ses employeurs ou quoique se soit d'autre d'ailleurs, elle s'occupait juste d'amasser tout un tas d'information qui pourrait lui servir. Toute fois ses patrons avaient continuer de la nourrir au cachet, soit disant des médicament pour toutes les saloperies qu'elle pourrait chopper aussi bien avec son boulot -la barre en fer qui pourrait rouiller ou les bouts de verres, c'est dangereux si si, qu'avec les cames qui trainaient dans le secteur si jamais elle se disait un beau jour que les aiguilles c'était sympa autrement qu'en talon. Enfin fallait pas trop l'abimer quand même, aller sur le devant de la scène se trémousser avec la gueule ravager et les yeux exploser, c'était plutôt rebutant qu'autre chose pour le public. Surtout s'il payait cher pour un show privé. D'ailleurs son patron lui avait proposé d'aller plus loin dans le mot privé, et Gia lui avait comprendre que non... Elle s'en était manger des nions en échange, à se demander si elle n'était pas finalement tailler pour la boxe, mais vu qu'avec ses bleus elle ne pouvait pas travailler et que certain habitué avait fait la remarque au gérant, on ne leva plus la main sur son visage. Ça évitait de perdre du bénéfice, c'était mieux une grande gueule qui rapporte qu'un cadavre qui fait perdre de l'argent, au pire quand elle était pas sage, on lui taperait plus dans son salaire, histoire de rappeler qui dirige la barque. Chose qu'elle avait parfois tendance à oublier. De toute façon elle pouvait pas abandonner ses patrons, sans savoir, si elle n'avait pas son petit médicament journalier, au bout d'un moment son corps réagirait au manque et la referait automatiquement rentré à la maison. Pas con pour garder ses employés, une idée révolutionnaire à développer dans le monde du travail.
relation

Krystal Oliver|Tama : Un lion qui a vécu parmi les moutons et qui en est le chef de troupeau, ça à de quoi perturber n'importe quel autre félin, surtout Tama ! Elle compte bien lui faire retrouver le mâle dominant en lui et lâcher un peu sa mère.

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NOM : Stark
PRENOM : Tony
SURNOM : Iron Man
FAMILLE : Pepper Pott
AGE : 45 ans




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